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Greve illimitée des magistrats : Le SAM et le SYLIMA réaffirment que ni les retenues sur les salaires ni les pressions et intimidations n’influenceront les magistrats

Depuis le 25 juillet 2018, les deux syndicats de la magistrature au Mali (le Syndicat autonome de la magistrature (SAM) et le Syndicat libre de la magistrature (SYLIMA)) sont en grève illimitée sur toute l’étendue du territoire national pour la sécurité physique et économique.

Malgré les désagréments que cause cette grève, les magistrats ne décolèrent toujours pas. D’ailleurs, dans un Communiqué de presse conjoint SAM-SYLIMA en date du mardi 09 octobre 2018, les deux syndicats réaffirment que ni les retenues sur les salaires ni les pressions et intimidations conduites avec acharnement et rodomontade n'influenceront les magistrats et leurs représentants. Au contraire, elles les galvanisent davantage, précisent les magistrats.

«Le Syndicat Autonome de la Magistrature (SAM) et le Syndicat Libre de la Magistrature (SYLIMA) prennent acte de l'avis favorable émis par le Président de la Cour Suprême du Mali sur demande de Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement relativement à une prétendue Illégalité de la grève des magistrats. Les syndicats de magistrats déplorent cette inféodation du premier responsable de la plus haute juridiction de la République au pouvoir politique. Tout juge, a fortiori le Président de la Cour Suprême, a l'obligation de respecter et de faire respecter son Indépendance, (articles 3 et 5 du Code de déontologie annexé à Io Loi N°02-054 du 16 décembre 2002 portant Statut de la Magistrature), cela proscrit toute pusillanimité», c’est en substance ce qui ressort du communiqué de presse conjoint SAM-SYLIMA en date du 09 octobre 2018.

Ce communiqué signé par Aliou Badra Nanacassé du SAM et Hady Macky Sall du SYLIMA précise que cette soumission du président de la cour suprême est inadmissible car, elle est consécutive à une demande, du Premier Ministre à solliciter de la Cour Suprême un avis. Aux dires des grévistes, cette demande d’avis du premier ministre est illégale au regard des articles 123 et 125 de la Loi N*2016-046 du 23 septembre 2016 portant Loi organique fixant l'organisation, les règles de fonctionnement de la Cour Suprême et la procédure suivie devant elle.

Source : Le Républicain

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