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Centre Hirzel : Redonner le sourire aux enfants défigurés par le Noma

C’est dans une ambiance folklorique que le centre Hirzel a ouvert ses portes samedi 11 février à Yirimadio. C’était en présence de nombreux invités et partenaires de la structure.

En effet, c’est l’association « New Face » qui a ouvert les portes du centre Hirzel aux malades du Noma. L’ouvrage, ayant couté la bagatelle de 200 Millions F CFA, a été entièrement financé par la Fondation Hirzel.

Le chef de village de Yirimadio aussi bien que le maire de la localité ont tour à tour exprimé leur vive émotion face à ce qu’ils qualifient de « chance » pour leur localité. Encourageant les initiateurs du centre, ils souhaitent que le centre se donne les ressources nécessaires pour bouter le noma hors des frontières maliennes.

A peine ouvert, la structure enregistre déjà une vingtaine de patients tous internés.

Le Dr Moussa Baba Daou, promoteur du centre, a insisté sur la capacité de la structure à pouvoir se prendre en charge. Pour y arriver il clame le soutient constant des autorités maliennes. Implorant une synergie d’action des acteurs de la filière socio sanitaire, le responsable de l’Association New Face promet que « le centre devrait à l’avenir davantage travailler sur la prévention que le traitement même de la maladie ».

Selon le représentant de la direction nationale de la Santé l’action de l’Association New Face a déjà intégré la Stratégie nationale de lutte contre les maladies bucco dentaires. « Ce plan triennal nous permettra d’évoluer dans un cadre institutionnel assaini pour s’attaquer à plusieurs pathologies dont le noma », assure-t-il.

La justification contextuelle de cette maladie semble bien cernée par le Dr Brigitte, spécialiste en chirurgie plastique. Selon la technicienne, qui a magistralement su redonner le sourire à des plusieurs enfants en Afrique, le noma survient dans les pays les plus pauvres. « La reconstruction du visage à travers le traitement veut s’avérer difficile en fonction de l’ampleur du désastre sur le visage. C’est virus qui se cache et que l’on ne voit pas ». Et d’indiquer que cette maladie est sans doute la conséquence de la pauvreté, la malnutrition, la mauvaise hygiène.

Environ 140000 cas de noma sont enregistrés tous les ans Afrique. Pour inverser la tendance, les experts conviennent qu’il faille mettre l’accent sur la sensibilisation et la formation des agents socio sanitaires.

Cette cérémonie qui s’est voulu sobre a mis l’accent sur la sensibilisation. Au-delà des discours et autres interventions, le sketch et une animation musicale ont tenu le public en haleine.

 

Par David Dembélé

 

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