Pour trouble à l'ordre public : Des dirigeants de clubs interpellés hier

Publié le 23 avril

Moussa Konaté, Vieux Makan Kéita, Moussa Bah, Boubacar Monzon Traoré, Bassalifou Sylla, Yeli Sissoko et Harouna Vieux Diallo ont été interpellés hier pour trouble à l'ordre public. Suite à l'intervention du Premier ministre, ils ont été élargis dans l'après-midi pour « l'apaisement du climat social ».

Moussa Konaté, Vieux Makan Kéita, Moussa Bah, Boubacar Monzon Traoré, Bassalifou Sylla, Yeli Sissoko et Harouna Vieux Diallo ont été interpellés hier pour trouble à l'ordre public. Suite à l'intervention du Premier ministre, ils ont été élargis dans l'après-midi pour « l'apaisement du climat social ».

Boubacar Monzon Traoré, Vieux Makan Kéita, Harouna Vieux Diallo, Moussa Bah, Yeli Sissoko, Bassalifou Sylla et Moussa Konaté ainsi que des responsables des associations de supporteurs ont été interpellés hier à la Fédération malienne de football pour « trouble à l'ordre public ». En effet, hier matin de bonne heure aux environs de 7 H30mn, plusieurs dirigeants de clubs et des dizaines de supporteurs ont tenté d'organiser un sit-in devant le siège de la Fédération malienne de football. Il s'agit des responsables des clubs comme l'AS Sabana de Mopti,  le CS Dougouwolifila, l'Avenir club de Tombouctou, le COB, le CSK et le Djoliba AC.

Dans un communiqué rendu public le 15 avril 2015, ces clubs ont annoncé que «  toute possibilité du dialogue ayant été rejetée, ils ne participeront plus au championnat national tant que  la 6e journée n'est pas reprogrammée», une journée qu'ils ont boycottée en janvier dernier à la suite à des tiraillements observés lors de la tenue de l'Assemblée générale  du 10 janvier 2015 et qui a consacré la division du bureau fédéral en deux clans. Les frondeurs avaient prévu de faire hier mercredi matin un sit-in devant la Fémafoot pour « se faire entendre » et obtenir surtout la reprise des matchs de la 6e journée qu'ils ont perdus par forfaits. Malheureusement, les policiers du 14e Arrondissement les ont arrêtés et devaient les présenter  au Procureur prés le Tribunal de la Commune IV du district de Bamako pour trouble à l'ordre public. Selon le code de procédure pénale, ils risquaient plusieurs mois de prison et une forte amende. Suite à l'intervention du Premier ministre, ils ont été élargis dans l'après-midi pour « l'apaisement du climat social ».

Affaire à suivre...

La rédaction

Commentez avec facebook