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Crise à la Fédération malienne de football, le verdict de la Fifa : Première victoire du président Boubacar Baba Diarra

Le président de la Fédération malienne de football, Boubacar Baba Diarra, empoche sa une première victoire. La Fifa a tranché en faveur de la Femafoot dans le conflit qui l’oppose à Yéli Sissoko, président de la commission finances de la de la Fédération malienne de football, d’ailleurs suspendu.

Yéli Sissoko avait saisi la Fifa après l’assemblée générale du 10 janvier dernier. Dans une réponse adressé à Yéli Sissoko, dont une copie a été déposée la rédaction du journal Le Témoin, la Fifa, à travers son secrétaire général, Jérôme Valcke, dit clairement à Yéli qu’il a mal compris la position de la Fifa.

«Nous avons bien reçu votre document relatif au point de presse rapportant votre vision de la situation de la Fédération malienne de football (Femafoot). Après avoir pris connaissance de son contenu, il apparaît de votre document que vous avez mal compris la position de la Fifa sur plusieurs aspects. En effet, et dès le départ, notre souci a été d’échanger régulièrement avec la Femafoot, notamment son président et son secrétaire général à propos de l’assemblée générale du 10 janvier 2015 et prodiguer éventuellement des conseils sur les procédures», dira la correspondance. «Ainsi et suite à quelques courriers que vous nous avez fait parvenir au sujet de votre suspension, nous avions reçu l’assurance de la Femafoot que vous pourriez y participer afin de présenter votre point de vue. Nous avons compris que vous avez été dûment notifié et convoqué mais qu’en fin de compte, vous n’avez pas exercé ce droit. Bien d’autres points de votre document pourraient être débattus, notamment le respect des délais. Il est regrettable que vous n’ayez pas saisi l’opportunité qui vous était offerte pour présenter vos préoccupations», poursuit le courrier. Effectivement, Yéli Sissoko a été invité à l’Assemblée générale avant d’être empêché d’accéder à la salle après la cérémonie d’ouverture. «Nous com- prenons que vous estimez que la séquence des événements du 10 janvier a amené la destitution du président et de quelques membres du comité exécutif actuel de la Femafoot. A la lecture même de votre description et indépendamment du nombre de délégués représentatifs présents à cette soi-disant assemblée générale ayant abouti à la supposée destitution, la légitimité des décisions prises est très certainement contestable. Dans ces circonstances, nous ne reconnaissons pas les décisions de cette soi-disant assemblée générale et estimons par contre valable l’assemblée générale tenue sous les auspices du président actuel de la Femafoot», indique le courrier.

Dans cette réponse à Yéli Sissoko, la Fifa fait-elle d’une pierre deux coups ? L’instance dirigeante du football mondial coupe aussi l’herbe sous les pieds des contestataires qui ont eux aussi saisi la Fifa en disant qu’elle considère valable l’assemblée générale tenue sous les auspices du président actuel de la Femafoot. C’est logique que la Fifa reconnaisse l’assemblée générale de Boubacar Baba Diarra mais est-ce que la préoccupation de la majorité de délégués peut être passée sous silence ? Le courrier, arrivé le 12 février dernier, ne concerne que Yéli Sissoko. Les contestataires attendent leur réponse.

 O. CAMARA

Source: Le Témoin du 24/02/2015

 

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