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FEMAFOOT : BAVIEUX TOURÉ, «RIEN NE SERA PLUS COMME AVANT»

Le nouveau président de la fédération promet de tout faire pour rassembler les acteurs du football et ce, quel que soit le prix à payer. «Finis, le clanisme, l’exclusion, l’auto-exclusion, la marginalisation», martèle-t-il

«A l’issue du scrutin, le résultat est le suivant : Mamoutou Touré 39 voix sur 39 exprimées». C’est en ces termes que le président de la commission électorale, Dioncounda Samabaly a annoncé, lundi soir, la victoire de Mamoutou Touré «Bavieux » à l’élection du président de la Fédération malienne de football (FEMAFOOT). Dans une salle de conférence de l’hôtel olympe remplie de ses partisans, Mamadou Touré remerciera tous ceux qui ont voté pour sa liste, avant de revenir, rapidement, sur son projet pour le football national et sa volonté de rassembler les acteurs du sport roi. «L’élection de mon équipe ne signifie ni la victoire d’un camp, ni la défaite de l’autre.

Elle est le résultat d’une compétition sportive électorale qui devait déboucher forcement sur un vainqueur», dira le vice-président du Réal. Ensuite, celui-ci s’adressera directement à l’autre candidat, Salaha Baby qui a décidé de ne pas participer à l’élection. «Chers frères Salaha et colistiers, vous n’avez pas démérité. Vous êtes des hommes et des femmes compétents et passionnés. J’ai nourri l’espoir de vous voir à nos côtés pour rebâtir notre édifice commun, le football malien», lancera Bavieux Touré.

Pour le nouveau président de la FEMAFOOT, il est temps que les déchirures que connaît le football malien, depuis plusieurs années, prennent fin.

«Nous devons nous entendre sur ce qui nous unit de la même façon, de nous éloigner de tout ce qui peut nous diviser : polluer l’environnement de notre football. Je prends ici l’engagement solennel que le nouveau comité exécutif ne ménagera aucun effort pour accomplir ce que nous considérons comme un sacerdoce, réconcilier les cœurs et les esprits et permettre aux footballeurs, aux entraîneurs et autres supporters de vivre leur passion dans la joie», renchérira Bavieux avant s’engager à bannir de l’environnement du football, les mots qui ont pour noms, «le clanisme, l’exclusion, l’auto-exclusion, la marginalisation et l’auto-marginalisation».

Sous les bruits assourdissants des tam-tams et autres instruments des supporters venus en grand nombre à l’hôtel Olympe, Bavieux martèlera que «rien ne sera plus comme avant parce que les temps ont changé et les hommes avec». «Nous devons donc nous adapter aux conditions nouvelles pour bâtir un football moderne qui répond aux aspirations de nos compatriotes. Pour réussir cette mission, nous ne devons jamais oublier d’où nous partons», insistera-t-il sous les ovations de ses colistiers. «L’heure des actions a sonné. En attendant de mettre en œuvre notre ambitieux programme, je vous exhorte tous à vous donner la main pour relever les immenses défis immédiats, à commencer par le parachèvement du calendrier des compétitions nationales pour boucler la saison 2016-2017», complètera Bavieux Touré.

Evoquant la collaboration avec le ministère des Sports, le nouveau président de la FEMAFOOT dira que le département de tutelle «est un partenaire incontournable dans le développement du football», avant de promettre que son bureau «saura faire bon usage de la délégation de pouvoir que l’Etat nous accorde dans le domaine de la gestion du football».

Ladji M. DIABY

Source : l’Essor

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