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Réseaux sociaux : Les jeunes filles de Bamako scotchées à leurs Smartphones.

Les réseaux sociaux sont considérés comme des espaces personnels d’information, de divertissement et surtout de véritables moyens de communication. Mais il y a aussi le revers de la médaille.

« En 2016 jetais très active sur Facebook chaque jour je publiais des photos, un beau jour quelqu’un a piraté mon compte et se faisait passer pour moi », a confié Mariétou Fofana, étudiante.

« La personne demandait de l’argent au gens, soit publiait des statuts pour les insulter. Je me suis faites beaucoup d’ennemies en ce moment», poursuit Mariétou Fofana. Aujourd’hui, les réseaux sociaux sont de plus en plus populaires auprès des jeunes filles. Il existe différents types de réseaux dont se servent les jeunes filles et pour diverses raisons.

Selon Cairn info, un réseau social est un site dont la vocation première est la mise en relation des utilisateurs entre eux. Les plus connus sont Facebook, Snapchat, Whattsapp, Twitter et Instagram. Facebook, le plus large réseau social dans le monde, est utilisé pour découvrir de nouveaux contenus, suivre la vie des proches, « chatter » et partager des photos et vidéos.

Ensuite, il y a Twitter qui est un peu diffèrent de Facebook et centré sur le réseau d’amis proches. Il est le plus utilisé par les journalistes, les stars. Par ailleurs nous avons entre autre Linkedin, un réseau social professionnel; Youtube, le réseau social de partage de vidéo; Google+ ; Instagram pour publier des photos et laisser ces amis les commenter.

A Bamako, les filles utilisent les réseaux sociaux, principalement les réseaux de partage d’images tel que (Snapchat, Facebook et Instagram). Néanmoins si cet usage leur apporte des connaissances, il apporte aussi l’amour. « Je suis fiancée depuis 6 mois et on s’est rencontré sur Facebook en 2015 », témoigne Mariko Saran, 22 ans.

Mais il n’y a pas que les rencontres amoureuses sur les réseaux sociaux, selon Saran qui les utilise également pour tuer le temps. « Parce qu’elle (l’information) passe plus vite sur les réseaux sociaux et en plus je les utilise pour causer avec des amis d’ici au Mali et d’ailleurs », commente-elle.

Certaines filles sont confrontées à des problèmes comme le harcèlement venant des hommes comme des femmes, de piratage de compte et de l’arnaque. D’autres tombent dans le panneau des pirates à travers les systèmes de code ou à cause de leur curiosité. Enfin cet usage fait partie du quotidien, en classe, à la maison, les filles sont scotchées à leurs « Smartphones connectés ».

Fadiga Assitan Siga

Stagiaire

Source : Le Républicain

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