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Fête des sciences : SUSCITER L’INTÉRÊT DES JEUNES POUR LA SCIENCE

La 2è édition de la fête des sciences se tient, depuis hier dans l’enceinte de l’ex Faculté des sciences et techniques de Bamako.

Ce rendez-vous scientifique qui s’étend sur trois jours vise à promouvoir les sciences, favoriser l’éveil scientifique des enfants mais aussi valoriser le travail des chercheurs.

La cérémonie était présidée par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mme Assetou Founé Samaké Migan, en présence de son collègue de l’Education nationale, Mohamed Ag Erlaf et nombre d’enseignants chercuers et étudiants des grandes écoles et universités.

L’édition 2017 de la fête des sciences a une portée nationale parce qu’elle rassemble élèves et étudiants de Bamako et des régions, notamment Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et Tombouctou.

Des jeux concours d’invention et d’innovation et expositions dans les stands sont des activités programmées pour ce rendez-vous scientifique qui entend susciter l’engouement des apprenants pour la science. Celle-ci demeure au cœur des progrès de l’humanité.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, s’est dit heureux de célébrer pour la deuxième fois la fête des sciences. Pour Assetou Founè Samaké, science, technique et technologie sont trois notions liées parce que les unes étant le fruit des autres. Par ailleurs, la responsable du département en charge de l’Enseignement supérieur a mis l’accent sur les rôles des trois notions dans le développement socio-économique du pays. Elle a demandé aux parents d’élèves et aux enseignants de s’engager mais surtout de faire preuve d’imagination pour inciter les enfants à aimer la science et être des scientifiques pourquoi pas espérer sur le prix Nobel de la science.

La fête des sciences offre donc une opportunité de définir une nouvelle stratégie de mobilisation et de renforcement des capacités des jeunes élèves et plus particulièrement des jeunes filles a précisé Mme le ministre avant d’ajouter que les jeunes fuient les sciences.

Il est établi par des pédagogues que le nombre de scientifiques a baissé passant de 53 % de scientifiques au Baccalauréat en 1997 à 14 % en 2014 et 11 % en 2016.

Ces statistiques interpellent sur la nécessité mais surtout l’urgence d’attirer les jeunes élèves et étudiants vers les sciences.

Enfin, Assetou Founé Samaké Migan a remercié l’UNESCO pour son implication dans la promotion des sciences dans notre pays. Elle a invité les acteurs des sciences à unir davantage leurs efforts pour, ensemble, trouver la solution aux problème de développement. La fête des sciences a mobilisé plus d’une centaine de chercheurs et des centaines d’élèves et étudiants. Pour le Dr Amadou Koné, président de la Commission d’organisation, l’évènement vise à créer un cadre de promotion des sciences et des techniques afin de favoriser l’éveil scientifique chez les jeunes élèves.

Quant au recteur de l’Université des sciences, des techniques et des technologies de Bamako (USTTB), Adama Diaman Keita, il n’a pas manqué de mentionner les bienfaits que la science apporte à l’université. Il s’est dit prêt à faire la promotion de la science auprès de la population. «Nous serons toujours là pour l’organisation de la fête des sciences pour y participer et exposer» a commenté le recteur de l’USTTB.

Quant au doyen de la Faculté des sciences et des techniques, Tangara Fana, il a déclaré que cette édition s’inscrit dans le cadre de la promotion de la science et de la technologie. Et cet universitaire de conclure qu’aucun développement durable ne peut se concevoir sans les sciences.

Aïssata BA

Source : l’Essor

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