Vendredi 20 Avril 2018

Nous suivre

C'est Qui Ça ?

GAG

Image marquante

Accélérer la mobilité des personnes pour le commerce et l’intégration africaine, c'est l'objectif du free roaming.

Accélérer la mobilité des personnes pour le commerce et l’intégration africaine, c'est l'objectif du free roaming. L'idée est de permettre aux usagers quand ils se déplacent dans les autres pays de conserver leur numéro local sans avoir de frais supplémentaires :

recevoir des appels gratuitement et émettre des appels au tarif local, comme s'ils étaient restés dans leur pays. En novembre dernier, les autorités de régulation de six pays de la Cédéao - le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Mali, la Guinée et la Sierra Léone - ont signé un protocole d'accord auxquels s’est ajouté le Togo en janvier. En théorie, tous ces pays auraient dû basculer depuis le 31 mars. Cela a été annoncé officiellement, mais dans la réalité, la mise en œuvre reste encore partielle et ceux qui croyaient en bénéficier risquent d'avoir de vilaines surprises en regardant leur facture.

Dans les 7 pays concernés, le free roaming est loin d'être une réalité aujourd'hui. Tout dépend des pays et des opérateurs. Pour la Côte d'Ivoire, un opérateur comme NTM affirme jouer le jeu : un usager peut recevoir ses appels gratuitement dans les pays visités mais seulement à raison de 300 minutes par mois. S'il émet des appels, il bénéficie du tarif local. Orange assure aussi avoir mis en place le free roaming avec toutefois des tarifs légèrement plus chers.

En revanche, pour Télécel Burkina par exemple, la réception gratuite fonctionne partout sauf au Sénégal et pas avec tous les opérateurs. Télécel a conclu des accords avec NTM Côte d'Ivoire, Malitel, Togocel ou encore Intercell Guinée. Pour les appels émis, les tarifs ont baissé de 20 à 80 % selon les pays. « C'est loin d'être gratuit et cela coute toujours beaucoup plus cher que le tarif local  », reconnait un professionnel du secteur qui explique que l'itinérance internationale dans la sous-région entraine des surcoûts importants parce que les réseaux ne sont pas tous connectés les uns aux autres. « Mais c'est vrai, ajoute-t-il, nos marges sont parfois déraisonnables : entre 30 et 40 % le plus souvent... 1 000% dans le pire des cas. »

En attendant le tarif unique, les négociations continuent, pays par pays, opérateur par opérateur, pour dégager de meilleurs taux d'interconnexion et faire baisser les charges. La question de l'élargissement aux autres pays de la Cédéao se pose aussi. Ce free roaming ne concerne pas internet pour le moment.

Source: RFI

Commentez avec facebook

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Binthily Signs

Binthily Signs propose trois grands modèles d’enseignes. Chacune offre une excellente performance en fonction de votre commerce et des prix défiant toute concurrence : 

Lire la suite

Présidentielle 2018 : l’Interview de la Semaine

Coup d'gueule

« Choguel Kokala Maïga est complice dans le massacre de 200 enfants du Mali le 26 mars 1991 », Dixit Aguibou Koné, ancien de l’AEEM et candidat à la présidentielle 2018

« Choguel Maïga ? Un complice passif des massacres qui doit sa liberté au choix de la réconciliation nationale décidée après le 26 mars; car trop de gens étaient mouillés dans le massacre des enfants du Mali : plus de 200 morts en 4 jours, des milliers de blessés.

Lire la suite

Blog

« Si nous disons la vérité en faisant preuve d'humilité et de bon sens, le Mali va se redresser »

La classe politique dirigeante depuis 1960 y compris Moussa Traoré lui même est celle formée par l'USRDA. Que l'ADEMA et ses partis fils aient imposé une culture de parti unique de fait, ne doit étonner personne, pas plus que leur corruption.

Lire la suite

Ecoutez

 

Mamane
Chronique de Mamane
RFI

Candidat sans casier

19 Avril


Juan Gomez
Appels sur l'actualité

 

RFI

Appels sur l'Actualité à Bouaké

19 Avril

© Dépêches du Mali 2012 - 2018