Vendredi 23 Juin 2017

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Hivernage à Bamako : Dire non aux déverseurs d’ordures dans les caniveaux !

La saison des pluies s’installe. Changements climatiques obligent. Il s’agit surtout d’un moment crucial, de mobilité et de grande pression pour les agents publics et les acteurs privés impliqués dans la gestion des déchets et ordures dans les grands centres urbains.

A Bamako, la situation est encore plus préoccupante eu égard à plusieurs facteurs. Tous en parlent, mais lorsque ça déborde, chacun cherche à accuser son vis-à-vis. Malgré des gros efforts consentis de part et d’autre,  Bamako, ville des trois caïmans, est sale. De Bamako, ville sale…à Bamako, la coquette et «la» propre, des actions sont en cours pour relever ce défi. Des projets de loi aussi. Assainir Bamako, demeure une épine sous les pieds des autorités municipales. Pendant ce temps, on assister à la montée des tas d’ordures comme des champignons. Pour  palier  aux effets néfastes de cette insalubrité notoire à multiples inconnues, chaque année, à l’approche de l’hivernage, la mairie centrale et les six autres municipalités entreprennent des opérations de curage de caniveaux et de grands collecteurs sur les grands artères et à l’intérieur des quartiers. L’objectif principal est de faciliter l’écoulement des ruissèlements d’eau de pluies et autres liquides usés afin d’anticiper les risques d’inondations entrainant le plus souvent des pertes en vies humaines et de dégâts matériels collatéraux très importants. Aujourd’hui, ces travaux s’opèrent  et ils sont visibles. Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Force est de faire le triste constat de certains comportements malsains émanant des ceux-là, qui par irresponsabilité ou par indifférence, déversent des déchets d’ordures dans ces caniveaux et collecteurs. Ces gestes réduisent voire empêchent les eaux de couler normalement. Face à cette situation, force doit rester à la loi. L’autorité de l’Etat doit sévir pour que ces centaines de millions de nos francs puissent servir à contribuer au renforcement de la santé des populations à travers  un assainissement des espaces. Il est important de veiller sur ces travaux comme du lait sur le feu. Dans la même veine, des mesures répressives doivent également être prises pour sanctionner les individus qui seront reconnus coupables de ces actes ignobles.

Mme Traoré Henriette Samaké

Source : Aube d'Afrique  7 Juin 2017

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Cette révision est antidémocratique et elle ne servira qu’à renforcer le pouvoir du président en place. Comme on le sait, elle prévoit la création d'un Sénat, dont le 1/3 des membres sera nommé par le président de la République. Avoir la majorité au Sénat et avoir la majorité à l'Assemblée Nationale c'est avoir tout le pouvoir de faire ce qu'on veut quand on veut, sans avoir à rendre compte à qui que ce soit.

Un piège dangereux car désormais c'est le président de la République qui nommera le président de la cour constitutionnelle devant qui il prêtera serment (avant c'était devant la cour suprême). En Afrique surtout au Mali lorsque tu nommes quelqu'un il devient ton obligé du coup il ne peut plus rien te refuser.

Votez oui c'est trahir nos enfants !!!

Kiè Jean Marie Sanou

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Le moins que l'on puisse dire, c'est que le projet de révision de la constitution du Mali fait débat. Le texte a suscité l'indignation générale. A l'intérieur comme dans la diaspora, la résistance s'organise sur le terrain, mais aussi dans la plume

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