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Santé : C’EST PARTI POUR LA SEMAINE DES MEDECINS !

Le Conseil national de l’Ordre des médecins du Mali (CNOM) organise depuis, lundi, la 5è édition de la Semaine des médecins sur le thème : «Le médecin au cœur du développement social et économique».

Le lancement a eu lieu à l’INRSP sous la présidence du représentant du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Sékou Oumar Dembélé et  de celui du ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Amadou Diallo. C’est donc une semaine d’activités avec des programmes à la fois académique, professionnel, humanitaire, sportif, récréatif et de reconnaissance du mérite. Il est également prévu des consultations gratuites et une séance de dépistage du diabète.

Le représentant du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Sékou Oumar Dembélé, dira que le thème de cette semaine est édifiant.

« Les patients souhaitent bénéficier des meilleurs soins possibles. Le médecin doit répondre à la demande du patient, rentabiliser son activité, contribuer au développement de la santé », a-t-il indiqué avant d’assurer que son département se fera le devoir de planifier l’amélioration de la santé des populations.

Pour le président du CNOM, Dr Lassana Fofana, les défis de notre système sanitaire sont grands, nombreux, et complexes. Il a cité en exemple l’exercice illégal de la médecine et de la concurrence déloyale, la violation des prescriptions déontologiques, l’insuffisance et l’inégale répartition des ressources humaines. Cependant, Dr Fofana estime qu’au-delà de ces défis, les médecins doivent contribuer efficacement à l’élaboration et l’exécution des plans et programmes nationaux de santé, aux recherches de solution à la problématique de la formation médicale et à l’emploi des jeunes médecins, à l’implémentation appropriée des différentes directives et règlements de l’UEMOA, de la CEDEAO et de l’OMS respectivement sur la libre circulation des professionnels de la santé, et du respect des normes et standards internationaux.

Le président du CNOM a aussi expliqué que la responsabilité du médecin dans sa pratique de tous les jours reste engagée sur les plans disciplinaire, administratif, civil et pénal. «Le mauvais comportement administré à un patient par le médecin est aussi attaquable du point de vue du droit qu’une mauvaise politique sanitaire portant préjudice à la santé publique», a-t-il dit avant d’ajouter que la prudence et le respect des prescriptions déontologiques sont toujours de mise à chaque étape du diagnostic, de la recherche, du traitement et même dans l’élaboration d’un plan public de lutte contre la maladie. Il estime qu’il faut l’implication de toutes les composantes de notre corps professionnel public, privé, administrateurs, chercheurs ou opérateurs des sciences médicales.

Le  représentant du Syndicat des médecins du Mali (SYMEMA), Chaka Keita, a lui précisé que les médecins ont impérativement besoin d’un statut particulier. Ce statut, a-t-il dit, va non seulement permettre aux médecins d’être à l’abri mais surtout d’améliorer leurs conditions.

F. NAPHO

Source : L’Essor

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