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Annulation de 6000 voix de l’Urd à Djenné : Des soupçons sur la Cour constitutionnelle

 L'Indicateur du Renouveau

Les résultats du scrutin du premier tour des élections législatives du 24 novembre, sont  tombés samedi à travers  l’arrêt  N° 2013-11/CC-EL de la Cour constitutionnelle.

Le seul cas d’annulation  qui retient aujourd’hui l’attention est celui de Djenné où la Cour a invalidé plus de 6000 voix de l’URD pour des « motifs jugés très légers » par les partisans de Soumaïla Cissé.

Tant attendus, les résultats définitifs du premier tour du scrutin législatif du 24 novembre dernier sont désormais connus. Pour cela, il a fallu à la Cour constitutionnelle de statuer sur les 85 requêtes déposées par les différents partis politiques et autres listes de regroupements et d’indépendants. Dans sa lecture des différentes plaintes formulées, la Cour a tout simplement procédé à des rejets au motif que les requêtes n’étaient pas de nature à entacher le bon déroulement des opérations de vote. A l’arrivée, tous les résultats provisoires ont été maintenus ou légèrement rectifiés partout sauf à Djenné où les sages ont estimé que les requêtes introduites par Me Baber Gano, candidats du RPM à Djenné et non moins secrétaire aux questions juridiques du bureau politique nationale du parti d’IBK, sont recevables concernant les circonscriptions électorales de Sofara et de Femaye. Les  motifs évoqués par  le plaignant sur les constats de l’huissier Siaka Traoré sont les suivants : achat de conscience et prévote.  Et la Cour a annulé 6000 voix dans lesdites circonscriptions électorales arguant d’une part, elles ont été payées chacune à 5000 FCFA, et d’autre part,  des votes ont eu lieu avant le jour du scrutin avec la complicité des préfets et chefs de villages.

Pourtant, rappellent les militants du parti de Soumaïla Cissé, le ministère de l’Administration territoriale a enquêté auprès de préfets en question et malgré leurs démentis formels, la Cour s’est bornée à invalider les résultats de Sofara et de Femaye, pénalisant ainsi le liste URD dont les deux candidats, Cheick Abdoul Kader Cissé et Habib Sofara, avaient été déclarés dès le premier tour par les résultats du ministère de l’Administration territoriale avec 51, 26%.

A en croire l’Urd, ce qui  fait douter de l’intime conviction des sages est l’argument qui a prévalu à leur prise de décision. « La loi n’étant pas floue, les requêtes doivent normalement cibler  des bureaux de vote avec des arguments précis. Mais annuler deux circonscriptions avec les mêmes motifs et sur la base de témoignages des éléments reconnus comme étant responsables du RPM à Sofara, il y a visiblement un problème », dénoncent le parti de la pognée de main.

Il soulignent qu’ après les opérations de vote, n’importe peut ramasser des bulletins de vote et des copies des listes d’émergement jetés partout dans les sous- préfectures et préfectures. Aussi, quelle est la moralité des témoins cités dans la requête, s’interrogent ses leaders ?   Leurs paroles doivent-elles peser plus lourdes que celles des préfets ? ajoutent-t-ils.

Il y a un  second tour à Djenné et l’Urd annonce  avoir surtout  un œil sur la Cour constitutionnelle pour que le ministre Téréta non moins secrétaire général du RPM accompagné de Nancouma Keïta, vice président ne rendent  plus une visite de courtoisie aux sages aux fins de tripatouiller les résultats comme soutiennent certaines sources. On dit que leur venue samedi matin au siège de la Cour constitutionnelle a fait retarder  la proclamation des résultats du premier tour de deux heures pour des motifs que personne n’ignore.

SD

SOURCE: L'Indicateur du Renouveau  du   10 déc 2013.     

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