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Relations avec les institutions de la République : LE MINISTRE YAYA SANGARÉ À LA COUR SUPRÊME ET AU CESC

Dans le cadre de sa série de prises de contact avec les institutions de la République, débutée avant-hier, le ministre de la Communication, chargé des Relations avec les Institutions et Porte-parole du Gouvernement, Yaya Sangaré s’est rendu, hier, à la Cour suprême et au Conseil économique, social et culturel (CESC). Objectif : comprendre leur fonctionnement et recueillir leurs propositions et doléances, en vue d’améliorer le rapport entre le gouvernement et les autres institutions, et faire aussi en sorte que les populations puissent connaître et comprendre le travail quotidien de ces piliers de la démocratie malienne.

La première étape de la visite a concerné la Cour suprême, 4è institution du Mali. Après le cérémonial de l’accueil et les mots de bienvenue du président de l’institution, la délégation ministérielle a été installée dans la salle d’audience de la Cour suprême. Le président Nouhoum Tapily, accompagné des membres de la Cour, a eu un long entretien avec le ministre Sangaré et ses collaborateurs.

A la fin de la rencontre, les deux personnalités ont accepté de lever un coin du voile sur le contenu des échanges. Nouhoum Tapily a, après avoir salué l’initiative de la visite, confié que les discussions ont porté sur le fonctionnement de la Cour, les difficultés auxquelles elle est confrontée. Il s’est dit rassuré que le visiteur a pu comprendre ce que fait la Cour et ce qui l’empêche aussi de bien fonctionner pour une justice performante et équitable.

Par ailleurs, pour aider le gouvernement dans sa mission régalienne, le soutien de la Cour ne fera pas défaut, a assuré le président Tapily, avant de demander au ministre Sangaré de l’aider à faire comprendre davantage par les citoyens le rôle de la Cour suprême qui est, selon lui, de dire le droit.

Pour sa part, le ministre Yaya Sangaré a, lui, estimé que toutes les institutions doivent conjuguer leurs efforts pour la stabilité et le développement socio-économique de notre pays. Car, estimera-t-il, les défis auxquels est confronté le Mali sont déjà connus.

Toutefois, pour faire connaître leur travail au grand public, Yaya Sangaré a conseillé aux institutions de communiquer davantage sur ce qu’elles font. Pour lui, la compréhension du fonctionnement et des missions des institutions par les populations peut améliorer la perception des citoyens sur elles, contribuant ainsi au développement du pays.

En se rendant au Conseil économique social et culturel (CESC), Yaya Sangaré entendait se faire une idée des missions constitutionnelles de cette institution. Le président du CESC, Boulkassoum Haïdara a, à ce propos, expliqué que son institution doit, chaque année, élaborer un recueil annuel qui résume l’ensemble des attentes, des besoins et des problèmes des populations. Le CESC émet également son avis sur les projets de loi, plans et programmes gouvernementaux, a ajouté M. Haïdara. Le souci majeur de l’institution reste, aux dires de M. Haïdara, l’adoption par l’Assemblée nationale du projet de relecture des textes régissant le CESC qui datent de 1994. Cela permettra, selon lui, à l’institution de mieux se conformer aux réalités actuelles.

Faisant le bilan des deux rencontres, le ministre de la Communication, chargé des Relations avec les Institutions et Porte-parole du Gouvernement s’est dit motivé et prêt à accompagner les institutions qu’il a qualifiées de piliers de notre gouvernance. Il les a invitées à mieux se parler et s’unir pour le Mali.

Amadou B. MAIGA

Source : l’Essor

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