Lundi 15 Octobre 2018
Bannière FISST

Nous suivre

C'est Qui Ça ?

GAG

Image marquante

Presse : LANCEMENT DE LA NOUVELLE CARTE PROFESSIONNELLE

La nouvelle carte de presse est entrée en vigueur depuis le jeudi dernier. C’est conformément aux textes régissant la loi de la presse que la carte de presse a été instituée comme outil de travail permettant de faciliter et d’organiser le secteur de la communication et de l’information. Force est de constater que l’ancienne carte de presse avait montré ses limites tant sur le plan du processus d’attribution que sur le fond et la forme. Elle ne répondait plus aux exigences des nouvelles technologies et de la vision des plus hautes autorités sur la professionnalisation du secteur des médias.

C’est suite à ces constats que le département en charge de la communication a lancé une nouvelle carte de presse dont la cérémonie a eu lieu, jeudi dernier, à la Maison de la presse sous la présidence du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré.

C’était en présence de Dramane Aliou Koné, président de la Maison de la Presse, Almamy Samory Touré du Patronat de l’audiovisuel et des nouvelles Technologies (PANOTECH), Abdoulaye Traoré, directeur général de l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP), des membres de la commission d’attribution de la carte de presse.

Dans son intervention, le ministre de l’Economie numérique et de la Communication a exprimé sa satisfaction de voir concrétiser cette nouvelle ambition d’organiser le secteur à travers la mise à disposition d’un document de travail plus adapté au contexte. En effet, ce projet est le fruit de la volonté des plus hautes autorités et des hommes de médias de contribuer davantage à l’assainissement et à la professionnalisation du paysage médiatique, a précisé Arouna Modibo Touré.

La nouvelle carte de presse est de format réduit et plus sécurisée que l’ancienne carte. Elle possède une zone code barre de sécurité contenant toutes les informations utiles sur le détenteur de la carte. Elle porte au verso toutes les informations utiles sur le détenteur, à savoir le nom, le prénom, la fonction et la photo d’identité avec mention «laisser passer».

Sa période de validité est de trois (3) ans et son renouvellement à échéance est gratuit. Pour le président de la Maison de la presse, Dramane Aliou Koné, la nouvelle carte de presse est la bienvenue pour assainir le secteur. «Cela montre une grande avancée dans la professionnalisation du secteur des médias», a-t-il commenté.

Cependant, il est à préciser que le demandeur de la nouvelle carte de presse est soumis à un payement de 20.000 CFA contre une quittance du trésor national. La carte est strictement personnelle et son attribution est soumise à l’appréciation de la commission de la carte de presse, présidée par le représentant du ministère en charge de la Communication, Alassane Diombélé. La commission est composée de représentants des organisations professionnelles de médias, à savoir Mamadou Talata Maïga de la Maison de la presse, Bassidiki Touré de l’Association des éditeurs de la presse, Boucari Diallo, chargé de mission au ministère de l’Économie numérique et de la Communication, Almamy Touré du Patronat de l’audiovisuel et des nouvelles technologies, Mamadou Diarra de l’Association de la presse en ligne et Baye Coulibaly des organisations syndicales de la presse. Les membres ont été présentés à la presse.

Avant de clore la cérémonie, le ministre Touré a invité le doyen Mamadou Kaloga, journaliste correspondant de Rfi, Aminata Sanogo de l’Inter de Bamako et Abdourhamane Touré de l’Essor à venir retirer leur nouvelle carte de presse. Il faut noter qu’au delà de 6 mois, l’ancienne carte de presse sera nulle et sans valeur.

Amadou SOW

Source : l’Essor

Commentez avec facebook

Comments are now closed for this entry

Binthily Signs

Binthily Signs propose trois grands modèles d’enseignes. Chacune offre une excellente performance en fonction de votre commerce et des prix défiant toute concurrence : 

Lire la suite

Coup d'gueule

Sory  Ibrahim Guindo, journaliste : « En réponse à la lettre circulaire du ministre des Finance, Boubou Cissé, ordonnant une rétention du salaire des magistrats grévistes, le syndicat des magistrats affirment une sombre affaire de 3,5 milliards CFA disparu à l'hôtel des Finances.

C'est maintenant que nos braves magistrats se sont souvenus de cette scabreuse affaire. Au Mali, chacun défend sa sauce. L'Etat vous paye pour lutter contre la corruption et la délinquance financière, vous vous taisez. Maintenant que l'on menace de vous couper les vivres, vous nous balancer ça ».

 

Blog

« Quand le pays sombre dans la politique politicienne, la démocratie se résume aux luttes électoralistes »

Une petite rétrospective sur la lutte des pères de l’Independence, et du vent de démocratie qui souffla sur l’Afrique dans les années 1990, fait constater aisément l’échec cuisant de toute la classe politique actuelle.

Lire la suite

Ecoutez

 

Mamane
Chronique de Mamane
RFI

F comme francophone

12 0ctobre


Juan Gomez
Appels sur l'actualité

 

RFI

[Vos réactions] La Libre Antenne

12 Octobre

© Dépêches du Mali 2012 - 2018