Vendredi 25 Mai 2018

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Présidentielle 2018 : Vers la sortie des ministres Adéma-PASJ du gouvernement

La nouvelle est tombée lundi après la réunion du Premier ministre avec les partis membres de la majorité présidentielle ainsi que les députés.

Soumeylou Boubèye Maïga a demandé à tous les partis soutenant le président de la République de clarifier leurs positions avant la fin du mois de mars prochain. Ce qui pourrait sonner le début de la fin de la présence des ministres Adéma dont le comité exécutif doit lancer à partir de ce 14 février le processus de désignation de son candidat à la présidentielle de juillet prochain.

 

La décision a été prise le week-end passé lors d’une réunion houleuse au siège du parti de l’Abeille dont les militants ont très majoritairement opté lors de la conférence nationale du parti pour une candidature interne. En effet, le débat d’une candidature interne bat son plein depuis quelques mois au sein de l’Adéma entre les partisans de cette option et ceux d’un soutien à IBK dès le 1er tour.

Pour nombre de cadres de la Ruche, la désignation d’un candidat doit mettre fin à l’accompagnement du régime en place. C’est pourquoi, on pense que dans les semaines à venir, les ministres présents dans le gouvernement seront appelés à quitter le navire gouvernemental. D’ailleurs, le PM ne semble pas leur donner le choix. Ça sera quand même un nouveau coup dur pour le président IBK qui aura perdu de nombreux alliés au fil du mandat.

“Sur décision du comité directeur, le Cnid/Fyt suspend sa participation à la Convention de la majorité présidentielle(CMP)”, a posté lundi sur les réseaux sociaux, Me Mountaga Tall, le président du Cnid/Fyt, ancien ministre d’IBK. Il a justifié sa décision “par honnêteté et éthique. La CMP a été créée pour le mandat en cours qui tire vers sa fin. Aucun engagement n’a été pris pour un autre mandat. Il ne serait pas loyal d’attendre le dernier moment pour se retirer. Et d’envisager autre chose”.

Avant le Cnid/Fyt, plusieurs partis avaient claqué la porte de la majorité présidentielle. En effet, à l’issue de son congrès tenu en novembre dernier à Mopti, le Yéléma, le parti de Moussa Mara, l’ancien Premier ministre du président IBK, s’est retiré de la majorité présidentielle.

“La majorité présidentielle actuelle ne peut pas porter les aspirations au changement des Maliens… l’épisode malheureux de la tentative de la réforme constitutionnelle a confirmé que la majorité présidentielle n’a plus de substance, gère le quotidien au gré des humeurs du chef, défend sans conviction un dossier auquel elle n’est pas associée pour soutenir, ensuite son abandon quelques semaines plus tard”, avait indiqué l’ancien Premier ministre.

Le parti Solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance (Sadi) a aussi quitté le navire de la majorité présidentielle en octobre 2016, en dénonçant l’inégalité des citoyens devant la justice et la mauvaise gestion de la crise du Nord par le pouvoir en place.

En août 2016, l’Alliance démocratique pour la paix (ADP/Maliba) avait claqué avec fracas la porte de la majorité présidentielle. L’honorable Amadou Thiam, le président du parti qui était à l’époque 1er vice-président de l’Assemblée nationale, expliquait que “le retrait de l’ADP/Maliba de la majorité présidentielle traduit un sentiment général de déception des Maliens face à la tournure que prend la gestion actuelle du pays”.

Moctar Dramane Koné, Stagiaire

Source : L'Indicateur du Renouveau 8 Fév 2018

 

 

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