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Mali: les opposants au référendum constitutionnel persistent et signent

Dialogue de sourds pour le moment entre le pouvoir malien et une plateforme opposée à l'organisation d'un référendum sur le projet de nouvelle Constitution. Dernier acte en date, après une sortie du président malien Ibrahim Boubacar Keïta sur le sujet, les partisans du «non» ont réagi.

C’est dans une lettre ouverte que la plateforme Touche pas à ma Constitution lance l’ultimatum au président malien Ibrahim Boubacar Keïta. Composée de partis politiques, d’associations et de leaders d’opinion, les partisans du « non » au référendum exigent le retrait pur et simple du projet de révision constitutionnelle, au plus tard le mardi 15 août 2017 à minuit. Sinon, précise la même missive, la plateforme utilisera tous les moyens légaux pour faire aboutir ses revendications.

« En deux mois de manifestations, de marches gigantesques, nous n'avons reçu de la part du président de la République la moindre réponse, souligne Tiébilé Drama, président du Parena, l'un des partis membres de la Plateforme. On peut reconnaître que c'est étonnant, dans n'importe quel pays démocratique, quand des centaines de milliers de personnes se mobilisent, en général ce n'est pas accueilli par l'indifférence, par le silence. D'où l'objet de cet ultimatum. Nous défendons la Constitution donc nous utilisons les ressorts de la Constitution. L'article 121 autorise le recours à la désobéissance civile et nous le faisons dans un esprit de responsabilité, sans violence. »

En face, côté pouvoir, on rappelle d’abord les propos tenus par le président de la République peu avant la publication de la lettre ouverte. Pour le président IBK, « dire qu’il n’y aura pas de révision constitutionnelle n’est pas républicain ». Il a ajouté dans un entretien accordé à la télévision nationale que le rôle de l’Etat était de garantir les droits des citoyens, y compris le droit de vote.

Interprétation de l'article 118

Dialogue de sourds pour le moment alors que partisans et adversaires de la réforme constitutionnelle ne font pas la même lecture de l’article 118 de la Constitution actuelle. Pour la plateforme, cet article plaide en faveur de la non-tenue du référendum puisqu’il dit clairement que lorsqu’une partie du territoire national est occupée, il ne peut y avoir organisation de référendums.

Faux, répond le pouvoir, qui rappelle que la Cour constitutionnelle a débouté l’opposition sur ce point.

Source : RFI 11/08/17

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