Mercredi 25 Avril 2018

Nous suivre

C'est Qui Ça ?

GAG

Image marquante

Mali: forte mobilisation à Bamako contre le projet de révision constitutionnelle

Au Mali, une nouvelle mobilisation d'opposants au projet de révision constitutionnelle s’est déroulée, dans le calme, dans la matinée de ce samedi 17 juin, à Bamako. Les deux précédentes manifestations avaient été dispersées dans la violence. —Le texte devrait être soumis à référendum, le 9 juillet.

Il y a eu une très grande mobilisation à Bamako et c’est la couleur rouge qui dominait. T-shirts rouges, calicots peints en rouge, cartons rouges… Vous l’avez compris, c’était une marche de colère à laquelle ont participé plusieurs milliers de personnes.

« Ne touche pas à ma Constitution. Non au référendum », ont scandé les manifestants.

Dans la foule, on reconnaît des leaders de l'opposition comme Soumaïla Cissé ou encore les anciens Premier ministres, Modibo Sidibé et Soumana Sako. Des responsables d’associations et de jeunes leaders participaient également à cette manifestation qui s’est déroulée dans le calme.

« Au lieu de chercher à réviser la Constitution, qu'on assure d'abord la sécurité des Maliens », confie une étudiante

Des décibels ont également été entendus. Il y avait, en effet, un groupe de rappeurs qui galvanisait la foule. Il n’y a pas eu d’incidents, mais plutôt un service d'ordre impressionnant et très professionnel.

Concernant les principaux points contestés par ces détracteurs du projet de réforme constitutionnelle, ils disent tout simplement que dans un pays divisé ou encore partiellement occupé, notamment par les jihadistes, on ne peut pas organiser un référendum.

« Trop de pouvoir accordé au président »

Ils critiquent, dans le fond, des articles de ce nouveau projet de Constitution. Ainsi, par exemple, ils disent qu’il y a « trop de pouvoir accordé au président de la République » dans l’approche de la nouvelle Constitution. D’autres personnes, interrogées par RFI, rejettent la création du Sénat, deuxième Chambre prévue dans la deuxième Constitution et qui sera donc soumise à référendum. D’autres manifestants dénoncent tout simplement « le manque de consensus » avant le référendum.

Cela dit, les manifestants ont profité de l’occasion, non pas pour dire « non » à la Constitution mais, cette fois-ci, pour critiquer durement le régime du président Ibrahim Boubacar Keïta, notamment au niveau de la gouvernance.

Source : RFI

Commentez avec facebook

Comments are now closed for this entry

Binthily Signs

Binthily Signs propose trois grands modèles d’enseignes. Chacune offre une excellente performance en fonction de votre commerce et des prix défiant toute concurrence : 

Lire la suite

Présidentielle 2018 : l’Interview de la Semaine

Coup d'gueule

« Choguel Kokala Maïga est complice dans le massacre de 200 enfants du Mali le 26 mars 1991 », Dixit Aguibou Koné, ancien de l’AEEM et candidat à la présidentielle 2018

« Choguel Maïga ? Un complice passif des massacres qui doit sa liberté au choix de la réconciliation nationale décidée après le 26 mars; car trop de gens étaient mouillés dans le massacre des enfants du Mali : plus de 200 morts en 4 jours, des milliers de blessés.

Lire la suite

Blog

« Si nous disons la vérité en faisant preuve d'humilité et de bon sens, le Mali va se redresser »

La classe politique dirigeante depuis 1960 y compris Moussa Traoré lui même est celle formée par l'USRDA. Que l'ADEMA et ses partis fils aient imposé une culture de parti unique de fait, ne doit étonner personne, pas plus que leur corruption.

Lire la suite

Ecoutez

 

Mamane
Chronique de Mamane
RFI

Enrichissement rapide

25 Avril


Juan Gomez
Appels sur l'actualité

 

RFI

[Vos réactions] Abdelaziz Bouteflika: vers un cinquième mandat?

25 Avril

© Dépêches du Mali 2012 - 2018