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Mali: les institutions dans le noir

Au Mali, la vaste opération de recouvrement des impayés déclenchée en début de semaine par la Société d'énergie du Mali (SEDM) se poursuit. Les mauvais payeurs sont privés d'électricité. Parmi eux, des institutions et des services officiels.

L'Assemblée nationale du Mali fait partie des mauvais payeurs : entre 100 et 200 millions de francs CFA de factures non payées. C'est donc sans ménagement que les techniciens ont débarqué dans la cour de l’hémicycle pour interrompre brutalement la fourniture d’électricité. Des témoins ont vu des députés et travailleurs transpirer à grosses gouttes en cette période de canicule.

Rapidement, l'administration de l'Assemblée a sorti le chéquier, payé une partie de sa dette, avant de prendre des engagements fermes pour que l'électricité soit rétablie. Des ministères et plusieurs autres services publics se sont également retrouvés sans électricité. Par exemple, l’Office de radio-télévision du Mali (ORTM) avec une ardoise très lourde. Comme pour l'Assemblée nationale, la direction de la radio-télévision a mis la main à la poche pour régler une bonne partie de ses factures avant de pouvoir à nouveau bénéficier de la desserte en électricité.

Au sein de la SDEM, où on cherche à tout prix à recouvrer « plusieurs milliers de francs CFA d'impayés », certains travailleurs n'hésitent pas à dénoncer la mauvaise foi de ces institutions et du service public mauvais payeurs. « Parce qu'ils font partie du Mali d'en haut, ils se croient tout permis », regrette un responsable de la société qui affirme que la campagne de recouvrement se poursuivra sans état d'âme.

Ssource : RFI 20/03/17

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