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France-soupçons de financement libyen: Nicolas Sarkozy en garde à vue

En France, l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, est, depuis ce mardi matin 20 mars, entendu dans les locaux de la police judiciaire à Nanterre.

Il est interrogé sur des soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007 et cette garde à vue peut durer 48 heures.

L’ancien président Nicolas Sarkozy est un homme toujours très actif, multipliant les conférences de par le monde, mais aussi très présent sur la scène politique française, recevant régulièrement les ténors de la droite à son bureau parisien, rue de Miromesnil. Mais ce matin, c’est un rendez-vous avec la justice que Nicolas Sarkozy a du honorer. Un de plus.

Rattrapé par le dossier libyen

Après avoir été mis en examen dans l'affaire Bygmalion, puis dans l'affaire des écoutes, il est cette fois-ci rattrapé par le dossier libyen. C'est la première fois qu'il est entendu à ce sujet depuis l'ouverture d'une information judiciaire en avril 2013.

Un dossier qui n'a cessé de s'étoffer. En novembre 2016, le sulfureux intermédiaire Ziad Takieddine affirme avoir transporté 5 millions d'euros en espèces de Tripoli à Paris pour les remettre à Claude Guéant et Nicolas Sarkozy début 2007. Des propos confirmés par Abdallah Senoussi, l'ancien directeur du renseignement militaire du régime Kadhafi.

Enfin, les carnets de l'ancien ministre libyen du pétrole Choukri Ghanem, récupérés par la justice française, mentionnent également des versements d'argents au candidat Sarkozy.

Nombreux documents

Depuis plusieurs semaines, les enquêteurs disposent aussi de nombreux documents saisis au domicile d'un autre intermédiaire, Alexandre Djouhri. Cette garde à vue signifie donc peut être que la justice a rassemblé suffisamment de preuves d'un financement illicite de la campagne de 2007. Et à l'issue de cette audition, Nicolas Sarkozy pourrait être présenté aux juges afin d'être mis en examen.

Dans le cadre de cette même enquête, un proche de Nicolas Sarkozy, l'ancien ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, est lui aussi entendu par les enquêteurs, mais en audition libre.

Source : RFI

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