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Grace Mugabe, soupçonnée d'agression, attendue samedi à un sommet régional à Pretoria

La première dame du Zimbabwe, Grace Mugabe, qui a demandé l'immunité diplomatique après avoir été accusée d'agression en Afrique du Sud, doit participer à un sommet régional à Pretoria samedi.

La très influente épouse du président zimbabwéen Robert Mugabe est soupçonnée de s'en être violemment prise à une jeune mannequin dimanche dans un hôtel de Johannesburg, dans le quartier huppé de Sandton.

Elle n'a pas été vue en public depuis cet incident. Mais elle est attendue, selon la police sud-africaine, au sommet des dirigeants de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC), qui se tient samedi et dimanche au centre de conférence du ministère des Affaires étrangères à Pretoria.

Le sommet des 15 pays membres de la SADC débute samedi à 09H30 (07H30 GMT), et le "programme des premières dames" à 12H00.

Ces dernières sont aussi attendues pour la cérémonie de clôture du sommet dimanche après-midi.

La SADC n'était pas en mesure vendredi de donner de précisions sur le programme des épouses de chefs d'Etat, ni sur la présence ou non de Grace Mugabe.

Cette dernière a demandé l'immunité diplomatique après avoir été visée par une plainte pour coups et blessures. Une top model, Gabriella Engels, a accusé Grace Mugabe, âgée de 52 ans, de l'avoir violentée. Les causes de l'incident ne sont pas connues.

Jeudi, la victime présumée, âgée de 20 ans, s'est présentée devant la presse sud-africaine, le front partiellement recouvert d'un pansement.

- Alerte rouge -

Cette affaire représente un casse-tête pour le gouvernement sud-africain, qui entretient des liens politiques et économiques étroits avec son voisin zimbabwéen.

Vendredi, le ministère sud-africain des Affaires étrangères a confirmé à l'AFP étudier la demande d'immunité de Grace Mugabe.

Les avocats de Gabriella Engels ont d'ores et déjà prévenu qu'ils envisageraient de saisir la justice, dans le cadre d'une procédure d'urgence, si jamais ce privilège lui était accordé.

La police sud-africaine est elle "en alerte rouge" pour éviter que Grace Mugabe ne quitte le pays, a assuré le ministre sud-africain de la Police, Fikile Mbalula.

Harare n'a fait aucun commentaire sur ce mini scandale, mais Robert Mugabe est arrivé dès mercredi en Afrique du Sud, soit trois jours avant le début du sommet. Ce jour-là, son épouse devait se présenter au commissariat à Johannesburg. Elle y a finalement renoncé.

Cette affaire entache un peu plus l'image déjà très controversée de Grace Mugabe, présidente de la Ligue des femmes du parti au pouvoir, la Zanu-PF, et pressentie comme une éventuelle successeure à son mari, âgé de 93 ans.

Mariée au président zimbabwéen depuis 1996, elle est régulièrement épinglée pour son goût du luxe, ses voyages et son implication supposée dans des scandales de corruption dans un pays plombé par une grave crise économique.

Elle s'est retrouvée mise en cause l'an dernier dans une affaire de diamants. Elle avait fait saisir des propriétés d'un homme d'affaires après un différend au sujet d'une bague de 1,35 million de dollars qu'elle lui avait commandée, avant de changer d'avis.

Les deux fils de Grace et Robert Mugabe, Robert Junior et Chatunga, vivent à Johannesburg. Leur fille vit au Zimbabwe.

Source : AFP 19/08/17

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