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FESPACO 2015 : Migrer le cinéma africain vers le numérique

Monument du cinéastre au centre de Ouagadougou

Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) a ouvert ses portes ce samedi au Palais des Sports de Ouaga 2000. Au menu plus de 400 séances de projections dont de 5 productions de cinéastes maliens.

Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) a ouvert ses portes ce samedi au Palais des Sports de Ouaga 2000. Au menu plus de 400 séances de projections dont de 5 productions de cinéastes maliens.

Le clap d’ouverture de la 24ème édition du FESPACO a été donné par le Premier Ministre du Faso, Isaac Zida, dans un palais des Sports archi-comble. Au total 133 films, sur les 700 initialement soumis, seront projetés. Pour le précieux trophée de l’étalon du Yennenga, 19 longs métrages sont au starting-block dont une production malienne. Il s’agit bien de « Rapt à Bamako » de Cheick Oumar Sissoko.

La grande messe du cinéma africain enregistre la participation de plus d’un millier de professionnels de l’audiovisuel répartis à travers une cinquantaine de maisons de production. Cette année le FESPACO a adapté ses textes règlementaires à l’évolution technologique du cinéma et de l’audiovisuel et ouvert la compétition officielle des films de fiction longs métrage, aux films réalisés en format numérique.

Cette année, la direction du FESPACO a songé à doubler les montants des prix décernés aux lauréats des trois différents étalons de Yennenga et des trois poulains. Il s’agit de l’Etalon d’Or, d’Argent et de Bronze du Yennenga, ainsi que du Poulain d’Or, d’Argent et de Bronze. Une vingtaine de prix seront remis au terme de cette de 24ème édition avec en toile de fonds le très célèbre et précieux Etalon de Yennenga.

Quand le virus du numérique affecte le cinéma

Cette 24ème édition du FESPACO a pour thème « Cinéma africain : production et diffusion à l’ère du numérique. »

Le numérique s’est invité dans tous les discours. Aux dires des orateurs, la promotion et le rayonnement du cinéma africain devrait passer par là.

Le délégué général du FESPACO, Aldiouma Tima, a fait part de la spécificité de la présente édition avec participation de l’Egypte désigné invité d’honneur.

Pour lui, l’évènement est plus que jamais une occasion de réflexion sur la problématique du développement du cinéma africain. Un moment de communion entre les acteurs culturels en général, et du cinéma en particulier.

Selon M Tima, le thème de la présente édition est assez évocateur. « Les évolutions technologies obligent à épouser la numérisation », ajoute-t-il.

Le discours d’ouverture officiel a été prononcé par le ministre burkinabè du Tourisme, Jean Claude Dioma.

Sur les 700 films soumis, 133 films ont été retenus et seront diffusés dans 7 salles de projections à travers la ville de Ouagadougou.

La 24ème édition du FESPACO, ce n’est pas que des projections. Le quartier général de l’évènement abrite des milliers de stands pour des expositions diverses. La musique aussi, pour maintenir l’ambiance. Objectif, permettre à chacun des festivaliers d’y trouver son compte. La cérémonie d’ouverture était ponctuée par des animations musicales et chorégraphiques. La virtuose burkinabè, Alif Naaba et l’international sénégalais Ismaël Lo ont tenu un public surexcité en haleine.

L’origine du FESPACO remonte à 1969 où les autorités burkinabè instituaient pour la première fois une semaine dédiée au cinéma africain. Dépuis, la grande messe du cinéma africain se tient pendant les années impaires.

Par David Dembélé

Envoyé spécial à Ouaga pour depechesdumali.com

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