Jeudi 09 Avril 2020
Banniere SAma Money

Covid-19 au Mali : 3 nouveaux cas ce mercredi 08 avril, soit 59 malades du coronavirus

Nous suivre

C'est Qui Ça ?

GAG

Image marquante

La société civile sénégalaise veut un réexamen de l’affaire Karim Wade

Des voix s’élèvent pour demander un réexamen de l’affaire Karim Wade, toujours exilé au Qatar. Ce sont notamment de hauts fonctionnaires qui ont relancé la demande avant d’être suivis par une partie de la société civile.

Le dossier a été relancé par un surprenant imbroglio au sommet de l’État. Devant l’ONU, deux hauts fonctionnaires sénégalais ont laissé la porte entrouverte àune « réparation » de Karim Wade, avant d’être désavoués par un communiqué du ministère des Affaires étrangères. Les avocats du fils d’Abdoulaye Wade se sont engouffrés dans cette brèche et disent ce dimanche 20 octobre prendre acte d’un tel « engagement » de l’État du Sénégal.

«Une fuite des responsabilités»

Une partie de la société civile demande aussi un réexamen de l’affaire. Pour Seydi Gassama, directeur d’Amnesty International Sénégal, l’État doit appliquer les mesures des Nations unies, réexaminer l’affaire Karim Wade : « Malheureusement, ce que nous observons depuis l’arrivée de Macky Sall au pouvoir, c’est une fuite des responsabilités. C’est un État qui a choisi délibérément, pour tout ce qui concerne les procès à caractère politique, de violer les droits des personnes poursuivies, de refuser systématiquement de respecter les décisions rendues par les organes, que ce soit des organes sous régionaux comme la cour de la Cédéao [Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest], ou des organes onusiens ».

Karim Wade a pourtant été reconnu coupable en 2015 par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei). Mais Babacar Ba du Forum du justiciable insiste sur le fait que le fils d’Abdoulaye Wade n’a pas eu le droit à un recours sur le fond : « Et ça, c’est un droit fondamental. Mais malheureusement, au niveau de la Crei, ce droit n’existe pas. Ce qui fait qu’aujourd’hui, la Crei ne requiert pas tous les standards internationaux pour pouvoir garantir à une personne un procès qui est juste et équitable ».

La société civile compte à présent maintenir la pression sur l’État. Seydi Gassama souhaite : « Y compris rencontrer les autorités les plus influentes du pays, religieuses, coutumières, pour les sensibiliser sur l’importance pour l’État du Sénégal de mettre en œuvre ces recommandations ». Le pouvoir a toujours assuré que la procédure était transparente, tout en soulignant que la justice était indépendante dans cette affaire.

Source : RFI

Commentez avec facebook

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Binthily Signs

Binthily Signs propose trois grands modèles d’enseignes. Chacune offre une excellente performance en fonction de votre commerce et des prix défiant toute concurrence : 

Lire la suite

Vents de Chine

Coup d'gueule

Serge Coulibaly, journaliste, à propos du Covid-19 : « Ceux qui n’y croient pas creusent la tombe de leurs concitoyens et concitoyennes »

« L’irréparable me sépare des théoriciens qui continuent de croire que coronavirus est une pure invention.

Lire la suite

Blog

Hommage de Birama Konaré, écrivain, à Soumaïla Cissé et ses compagnons : « Il faut agir pour faire tomber la distance entre Soumaïla Cissé et nous »

« Nous sommes tous à Nianfunké jusqu’à ce que vous nous reveniez

Lire la suite

Liberté immédiate pour Ignace

RSF se joint à plus de 120 médias et journalistes d’Afrique de l’Ouest pour demander la libération d’Ignace Sossou

Deux mois et demi après son arrestation et sa condamnation à 18 mois de prison ferme

Lire la suite

Ecoutez

 

Mamane
Chronique de Mamane
RFI

Coronavirus et guerre des masques dans la cour de récré

08 Avril


Juan Gomez
Appels sur l'actualité

 

RFI

[Vos réactions] Tchad: quelle stratégie face à Boko Haram ?

08 Avril

 

 

© Dépêches du Mali 2012 - 2020