Jeudi 09 Avril 2020
Banniere SAma Money

Covid-19 au Mali :

+ 15 nouveaux cas ce jeudi 09 avril, soit 74 malades du coronavirus

+ 7 Décès

+ 22 patients guéris

Nous suivre

C'est Qui Ça ?

GAG

Image marquante

Cameroun: le chef des séparatistes anglophones condamné à la perpétuité

Le dirigeant des séparatistes anglophones au Cameroun, Julius Ayuk Tabe, ainsi que neuf de ses partisans, ont été condamnés à la prison à perpétuité ce mardi 20 août par le tribunal militaire de Yaoundé, pour terrorisme et sécession notamment.

La sentence est tombée à 5h37 ce mardi matin au terme d'une audience fleuve qui a débuté lundi 19 août et qui s'est poursuivie toute la nuit. Julius Ayuk Tabe et ses coaccusés ont écopé de la prison à vie. Ainsi, le leader séparatiste et ses neuf compagnons d'infortune sont appelés à passer le restant de leur vie en réclusion. Ils doivent par ailleurs s'acquitter solidairement des dommages astronomiques, voire rédhibitoires, de 250 milliards de francs CFA à l'État du Cameroun.

Les avocats de la défense étudient la possibilité de faire appel, certains qualifiant la procédure de parodie de justice. Le leader anglophone avait été interpellé avec 46 autres indépendantistes au Nigeria voisin, en janvier 2018, et avait été transféré à Yaoundé. Une extradition jugée illégale depuis par la justice nigériane.

Ces derniers temps, Julius Ayuk Tabe, président autoproclamé de l'Ambazonie, était apparu fragilisé par des dissenssions internes dans la direction des séparatistes.

Il faut qu'en mai, il s'était dit prêt à négocier avec le pouvoir de Yaoundé pour le réglement définitif de la crise anglophone. Tout en formulant des conditions préalables à l'ouverture des discussions. Entre autres, le retrait de l'armée et de l'administration des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, ainsi que la libération de toutes les personnes arrêtées dans le cadre de cette crise. Il avait souhaité placer les négociations sous l'égide des Nations unies ou de l'Union africaine. Un signe d'ouverture contesté par la branche radicale de son mouvement.

Sa condamnation va t-elle compliquer encore plus un éventuel dialogue avec Yaoundé ? C'est ce que craignent Denis Nkenlemo, porte-parole du parti d'opposition SDF et Maximilienne Ngo Mbe, la directrice du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale, tous deux cités par l'Agence France-Presse.

Sur le terrain, le conflit n'a quant à lui pas baissé en intensité. Il aurait déjà fait, selon diverses sources, près de 3 000 morts, civils et militaires confondus.

Source : RFI

Commentez avec facebook

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Binthily Signs

Binthily Signs propose trois grands modèles d’enseignes. Chacune offre une excellente performance en fonction de votre commerce et des prix défiant toute concurrence : 

Lire la suite

Vents de Chine

Coup d'gueule

Me Mountaga Tall à propos du Conseil des ministres par visioconférence : "Le Gouvernement, pour se protéger contre le Coronavirus se barricade derrière les écrans pour délibérer. Bravo !

Sauf qu'au moment, le même Gouvernement envoie les malien(nes) s'agglutiner aux meetings électoraux et dans les bureaux de vote. Le droit à la santé et à la vie ne vaut-il pas pour tous ?"

Blog

Hommage de Birama Konaré, écrivain, à Soumaïla Cissé et ses compagnons : « Il faut agir pour faire tomber la distance entre Soumaïla Cissé et nous »

« Nous sommes tous à Nianfunké jusqu’à ce que vous nous reveniez

Lire la suite

Liberté immédiate pour Ignace

RSF se joint à plus de 120 médias et journalistes d’Afrique de l’Ouest pour demander la libération d’Ignace Sossou

Deux mois et demi après son arrestation et sa condamnation à 18 mois de prison ferme

Lire la suite

Ecoutez

 

Mamane
Chronique de Mamane
RFI

Distanciation sociale

09 Avril


Juan Gomez
Appels sur l'actualité

 

RFI

[Vos réactions] Niger : l'affaire de l'audit du ministère de la Défense

09 Avril

 

 

© Dépêches du Mali 2012 - 2020