Samedi 20 Avril 2019
Bannière SWED

Nous suivre

C'est Qui Ça ?

GAG

Image marquante

Burkina Faso: les cerveaux présumés du putsch manqué de 2015 à la barre

Ce lundi 5 novembre au Burkina Faso commence l'interrogatoire des personnes présentées comme étant les cerveaux présumés du coup d'Etat avorté de septembre 2015. Environ 80 accusés ont déjà comparu depuis le début du procès.

Le 16 septembre 2015, alors que le pays se préparait pour des élections après la chute de l'ex-président Blaise Compaoré, un groupe de soldats issus du Régiment de sécurité présidentielle arrête et séquestre le président et le Premier ministre de la transition. Le général Gilbert Diendéré, ancien chef d'état-major particulier de Blaise Compaoré, prend la tête du pays. Mais le coup d'Etat échoue et les présumés responsables sont attendus depuis maintenant trois mois par un tribunal militaire.

A partir de ce lundi vont se succéder à la barre les généraux Gilbert Dienderé et Djibrill Bassolé, ancien patron de la diplomatie burkinabè, le colonel-major Boureima Kiéré, ex-chef d'état-major particulier du président de la transition, le commandant Abdoul Aziz Korogo, chef de corps par intérim du régiment de sécurité présidentielle, et l'ex-bâtonnier, Me Mamadou Traoré.

« Au regard de ces accusés, on peut considérer que nous entrons dans une phase décisive du procès », note Maître Olivier Yelkouni, l'un des avocats du général Gilbert Dienderé. Sans le dire clairement, poursuit l'avocat, le parquet militaire présente ces personnes comme étant « les cerveaux ou les commanditaires du coup d'Etat ».

Cette phase « décisive » commencera avec l'interrogatoire du commandant Abdoul Aziz Korogo. C'est lui qui avait représenté les soldats de l'ex-Régiment de sécurité présidentielle au cours des négociations afin d'éviter un affrontement avec les soldats venus des autres camps du pays pour s'opposer au coup d'Etat.

Pour l'un des avocats des parties civiles, « avec l'interrogatoire de ces personnes, on saura peut-être ce qui s'est réellement passé durant ce coup d'Etat ». Il assure que l'interrogatoire du chef de corps par intérim de l'ex-Régiment de sécurité présidentielle est l'une des phases les plus importantes du procès. Le commandant Abdoul Aziz Korogo est la « boîte noire » du coup d'Etat selon Me Guy Hervé Kam. Et l'avocat espère que cette « boîte noire » va parler et confirmer ce que plusieurs accusés ont déjà déclaré devant le tribunal.

Source : RFI

Commentez avec facebook

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Binthily Signs

Binthily Signs propose trois grands modèles d’enseignes. Chacune offre une excellente performance en fonction de votre commerce et des prix défiant toute concurrence : 

Lire la suite

Vents de Chine

Coup d'gueule

UNESCO : Les journalistes de Reuters, Wa Lone et Kyaw Soe Oo, lauréats du Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano 2019

Les journalistes du Myanmar Kyaw Soe Oo et Wa Lone sont les lauréats conjoints 2019 du Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano, après recommandation par un jury international de professionnels des médias.

Lire la suite

Blog

Je suis dogon mais pas un génocidaire*

Ici c’est chez moi

Mes ancêtres sont venus de loin.

Du lointain Mandé, ils sont venus jusqu’ici.

Ils ne recherchaient pas de terres.

Lire la suite

Ecoutez

 

Mamane
Chronique de Mamane
RFI

Un pays voisin du Ya Foy

18 Avril 


Juan Gomez
Appels sur l'actualité

 

RFI

[Vos réactions] La Libre Antenne

19 Avril

© Dépêches du Mali 2012 - 2019