Dimanche 18 Novembre 2018

Nous suivre

C'est Qui Ça ?

GAG

Image marquante

Burkina Faso: couvre-feu à Djibo après l'attaque contre la gendarmerie

Au Burkina Faso, les autorités ont instauré un couvre-feu depuis mardi soir 23 octobre dans le département de Djibo, dans la province du Soum, après l'attaque de la brigade de gendarmerie le 18 octobre dernier.

C'est à travers les réseaux sociaux que les habitants de Djibo ont découvert pour la plupart la mesure instaurant un couvre-feu. L'arrêté signé par le haut-commissaire de la province du Soum instaure un couvre-feu de 20h à 6h jusqu'à nouvel ordre dans le département de Djibo. Il a pris effet mardi soir.

Sur les véritables raisons de cette mesure, rien ne filtre. « Pour des raisons de sécurité. C'est ce qu'on peut dire pour le moment. C'est très compliqué », reconnaît une autorité administrative.

Depuis l'attaque de la brigade de gendarmerie par des hommes armés le 18 octobre dernier, la peur s'est installée au sein des populations. Il n’y a pas eu de victimes, seulement des dégâts matériels, mais chaque jour charrie ses rumeurs d'attaque. « C'est la journée que nous dormons. On ne peut même plus se coucher pendant la nuit », relate, impuissant, un habitant.

Le palais de justice de la ville de Djibo a refermé ses portes et les travailleurs ont regagné leurs familles. Ils craignent pour leur vie. « Le travail reprendra quand il y aura un dispositif sécuritaire pour contrer une éventuelle attaque », explique un fonctionnaire.

Source : RFI

Commentez avec facebook

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Binthily Signs

Binthily Signs propose trois grands modèles d’enseignes. Chacune offre une excellente performance en fonction de votre commerce et des prix défiant toute concurrence : 

Lire la suite

Coup d'gueule

Issa N’Diaye à propos de la démocratie au Mali : « Le système électoral malien souffre d'un problème de légitimité »

Blog

 

Cheick Boucadry Traoré : « La gouvernance malienne est en crise.

… Une décentralisation inefficace, coercitive et non démocratique »

« Notre conviction est qu’il faut transformer le Mali au niveau de ses structures politiques et sociales artificiellement édifiées dans l’intérêt d’une classe politique corrompue et capricieuse et une soi-disant communauté internationale qui continue à traumatiser notre pays

Lire la suite

Ecoutez

 

Mamane
Chronique de Mamane
RFI

B comme base

16 Novembre


Juan Gomez
Appels sur l'actualité

 

RFI

[Vos réactions] La Libre Antenne

16 Novembre

 

 

© Dépêches du Mali 2012 - 2018