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Attaque de l'ambassade américaine en Libye: l'un des auteurs présumés arrêté

La Maison Blanche confirme l'arrestation en Libye, par les forces spéciales américaines, de Mustapha al-Imam, accusé d'être impliqué dans l'attaque contre les personnels diplomatiques américains à Benghazi en 2012, attaque qui a fait quatre morts, dont l'ambassadeur des Etats-Unis.

La mission était placée sous ordre direct du président américain. Donald Trump a toujours affiché sa volonté de rendre justice aux Américains tués à Benghazi.

L'opération a eu lieu dimanche 29 octobre dernier, peu après minuit. Un commando des forces spéciales américaines atterrit sur la base militaire aérienne de Misrata et se lance dans sa mission à partir de cette base. Mustapha al-Imam est capturé dans une zone rurale située au sud-ouest de la ville. Les Américains sont aidés par les forces de Misrata et l'opération est menée en coordination avec le gouvernement de Fayez al-Sarraj à Tripoli.

Mustapha al-Imam, 46 ans environ, serait le premier responsable de l'attaque qui a visé l'ambassade américaine à Benghazi le 11 septembre 2012. Il était l'un des chefs de la brigade du 17 février qui a mené les combats à Benghazi en 2011. Il est poursuivi pour avoir tué une personne lors de l'attaque du complexe diplomatique américain, pour avoir fait usage d'armes à feu en commettant un crime et pour avoir fourni un soutien matériel aux attaquants.

Donald Trump promet à cette occasion de trouver les autres auteurs de cette attaque et de les faire comparaître devant la justice à Washington. A noter que cette opération a eu lieu alors qu'un autre Libyen, Ahmad Abou Khatala, impliqué dans le même attentat est actuellement jugé à Washington, trois ans après avoir été capturé en Libye par une opération similaire.

Troisième capture en Libye pour les Américains

C'est la troisième fois que les Etats-Unis procèdent à des opérations pour arrêter et transférer des islamistes qu'ils considèrent dangereux et qui se trouvent en Libye, un pays devenu depuis 2011 une destination pour différentes organisations islamistes en Afrique.

La première a été menée en octobre 2013. Des forces spéciales américaines avaient enlevé devant sa maison à Tripoli, Abou Anas Al Libye, de son vrai nom Nazih Arokai. Jihadiste de la première heure, il était rentré d'Afghanistan en 2011. Sa tête avait été mise à prix pour 5 millions de dollars. Washington l'accusait d'être le cerveau des deux attaques contre ses ambassades de Dar al-Salam et Nairobi en 1898.

Alors qu'il devait être présenté devant un tribunal américain, il est mort dans une prison new-yorkaise. Sa famille a accusé les autorités américaines de l'avoir laissé mourir en prison en janvier 2015. Il avait toujours nié son implication dans ces attentats. Le Premier ministre libyen de l'époque avait affirmé qu'il n'était pas au courant de cette affaire.

Lors d'une autre opération, en juin 2014, des membres de l'unité d'élite Delta avaient capturé en pleine nuit Ahmad Abou Khattala. L'homme, qui vivait alors à Benghazi sans se cacher, était présenté comme le suspect numéro 1 et organisateur de l'attaque contre l'ambassade américaine de cette même ville. Il a été transféré par mer pendant treize jours vers les Etat-Unis.

Source : RFI

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