Mercredi 29 Janvier 2020
Banniere SAma Money

Mali : La Chambre d'accusation a décidé ce 28 janvier 2020 de la mise en liberté provisoire du Général Amadou Aya Sanogo (auteur du coup d'état de 2012) et codétenus

Nous suivre

C'est Qui Ça ?

GAG

Image marquante

Manifestation interdite en Guinée, le reggaeman Elie Kamano arrêté

En Guinée, le président Alpha Condé n'a encore rien dit sur ses intentions de modifier ou non la Constitution pour briguer un troisième mandat mais ses partisans s'activent et appellent de tous leurs vœux cette modification.

Et après l'opposition, c'est la société civile qui se mobilise pour dénoncer ces appels. Mais l'artiste reggae guinéen Elie Kamano a été empêché de défiler pacifiquement, lundi 17 juillet: il a été arrêté et placé en garde à vue par la police.

Arrêté par les forces de l’ordre pour attroupement interdit sur la voie publique, alors qu’il avait appelé à une marche pacifique de protestation pour dénoncer, selon lui, les appels répétés de courtisans du chef de l’Etat à modifier la Constitution pour permettre à Alpha Condé de briguer un troisième mandat, le reggaeman Elie Kamano a été conduit et placé en garde à vue à la Direction centrale de la police judiciaire (DPJ), lundi 17 juillet.

Arrivé au lieu de rendez-vous du rassemblement, l’artiste guinéen n’a pas eu le temps d’entamer la marche, qui devait partir de Matoto, dans la haute banlieue de Conakry, la capitale de la Guinée, pour rejoindre le palais du Peuple, siège de l’Assemblée nationale ; un trajet de plus de 15 kilomètres. Elie Kamano a été cueilli par les forces de l’ordre qui avaient occupé les lieux depuis les premières heures de la matinée.

Une interdiction de manifester non notifiée, selon l’avocat

Trois autres compagnons d’Elie Kamano ont été interpelés et placés également en garde à vue dans les locaux de la police. Les autres manifestants ont été dispersés à coups de grenade lacrymogène.

Selon Maître Salifou Béavogui, le conseiller de l’artiste de reggae très engagé et souvent très critique vis-à-vis des différents régimes qui se sont succédé en Guinée, l’audition à la police judiciaire a duré un peu plus d’une heure et tout tournait autour de cette interdiction de manifester qui n’avait pas été notifiée aux manifestants.

S’ils sont jugés et reconnus coupables des faits qui leur sont reprochés, ils risquent au moins six mois de prison ferme, selon leur conseil qui rejette d’emblée ces accusations.

Source : RFI

Commentez avec facebook

Comments are now closed for this entry

Binthily Signs

Binthily Signs propose trois grands modèles d’enseignes. Chacune offre une excellente performance en fonction de votre commerce et des prix défiant toute concurrence : 

Lire la suite

Vents de Chine

Coup d'gueule

Charles Sanchez, coordinateur de la plateforme PPLAAF, à propos de CFI Medias qui, à travers une lettre adressée fin décembre 2019 au ministre béninois de la justice, a livré le journaliste Ignace Sossou à ses bourreaux. 

Lire la suite

Blog

Professeur Ahmadou Aly Mbaye, à propos de la fin du F CFA : « l’ECO a le mérite d’éjecter la France du système »

La date du 21 décembre 2019 sera historique pour les pays de la Zone CFA, qui vient de connaitre le second important changement dans son arrangement institutionnel, en 75 ans d’existence, après la non-moins historique dévaluation de 1994.

Lire la suite

Fin de la formation des jeunes communicateurs traditionnels

Ecoutez

 

Mamane
Chronique de Mamane
RFI

Les Gondwanois

28 Janvier


Juan Gomez
Appels sur l'actualité

 

RFI

[Vos réactions] Centrafrique : le mea-culpa de François Bozizé

28 Janvier

© Dépêches du Mali 2012 - 2020