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Gabon: grève générale illimitée à Port-Gentil contre la vie chère

Au Gabon, la Coordination de l'intersyndicale a appelé lundi 12 juin à une grève générale illimitée à Port-Gentil, capitale économique du pays, pour protester contre la vie chère.

Sylvain Mundounga, porte-parole de l'intersyndicale, dénonce l'augmentation des taxes et des prix des produits pétroliers, du gaz et de l'eau. Il parle d'une ville sinistrée. Les organisateurs affirment que le mouvement a été suivi à 60%. Les commerces, les écoles et l'administration étaient cependant ouverts.

Pour ce premier jour de grève, le mouvement a été diversement suivi, selon des témoins.

Les taxis étaient très mobilisés car ils payent leur licence le double de ce que payent leurs collègues de Libreville. Cette forte mobilisation a désorganisé les transports à travers les rues de la capitale économique du Gabon, même si les commerces et l'administration ont ouvert leurs portes.

Sylvain Mundounga, porte-parole de l'Intersyndicale, estime que pour un début, les choses se sont plutôt bien passées.

« Dire aujourd’hui que le mouvement a été largement suivi, ce serait démagogique. Ce que je peux vous dire c’est que nous avons recensé, aux alentours de 15h00, une mobilisation autour de 60 % », a-t-il déclaré à RFI.

Sylvain Mundounga assure par ailleurs qu'ils ont mis en place des stratégies afin d'étendre leur mouvement au secteur pétrolier et notamment à toute l'administration.

A la mi-journée de ce lundi, en l'absence de son collègue, ministre en charge du Travail, Pascal Ouagny Ambourouet, ministre du Pétrole, s'est rendu à la bourse du travail où était organisé un piquet de grève et où il a rencontré l'Intersyndicale.

« Il s’agit d’une démarche initiée dans le cadre de la solidarité gouvernementale », a expliqué, à RFI, le ministre du Pétrole.

Les grévistes auraient rejeté, pour le moment, sa proposition d'envoyer une délégation à Libreville pour d'éventuelles négociations, selon leur porte-parole.

« Le mouvement se poursuivra jusqu’à ce que les deux conditions qui ont été posées se réunissent à savoir, la correspondance officielle du gouvernement appelant l’Intersyndicale aux négociations et la délégation qui partira de Libreville pour négocier sur place », a précisé le porte-parole de l'intersyndicale.

De son côté, le ministre gabonais du Pétrole ne désespère pas de les convaincre et promet de s'exprimer mardi.

Port-Gentil étant une ville pétrolière, une ville minière, les coûts des produits de première nécessité sont quasiment le double de ceux qui existent dans le reste du territoire. En plus de cela, les populations de Port-Gentil, du fait que ce soit une ville pétrolière, ont été frappés, dans leur majorité, par la crise.

Sylvain Mundounga

Source : RFI

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