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Intégration des télépaiements impôts, droits et taxes : Les formateurs des banques se familiarisent avec la plateforme

Une quarantaine de formateurs désignés par les banques suivent, depuis hier au siège de la direction générale des impôts (ACI 2000), une formation sur les fonctionnalités de la plateforme d’intégration des télépaiements (PIT).

L’ouverture des travaux de cet atelier de quatre jours a été présidée par le secrétaire général du ministère de l’Économie et des Finances, Mohamed Lamine Samaké. C’était en présence du directeur général des impôts, Mathias Konaté.

En effet, la plateforme d’intégration des télépaiements a été développée dans le cadre de la mise en œuvre du processus de prise en charge des paiements des droits, impôts et taxes par voie électronique. À cet effet, cette formation des formateurs s’inscrit dans le cadre de la poursuite des efforts de modernisation entrepris par la direction générale des impôts, à travers l’introduction des technologies de l’information et de la communication dans l’administration et la gestion des impôts, a expliqué le directeur général.

L’objectif recherché étant, à en croire Mathias Konaté, d’accroitre la capacité du service dans la mobilisation des recettes intérieures en offrant de meilleurs services aux contribuables. Il s’agit, de façon spécifique, de simplifier les procédures de paiements des impôts pour permettre aux contribuables de payer leurs impôts, droits et taxes sans être obligés de se déplacer physiquement vers les guichets et sécuriser les recettes de l’État par un paiement dématérialisé.

L’autre motif est de rendre disponible la trésorerie de l’État pour faire face aux dépenses publiques en temps et en heure, a-t-il ajouté, avant de préciser le cadre et les modalités de mise en œuvre. «Le paiement des impôts et taxes par voie électronique est une nouvelle procédure dans notre dispositif de collecte des impôts.

À cet effet, pour un départ, ce compte à recettes sera domiciliée dans une seule banque pour nous permettre de suivre adéquatement la mise à disposition régulière de la trésorerie de l’État», a expliqué le directeur général des impôts. Cette banque, a précisé le patron des services de l’assiette, sera sélectionnée suivant les critères prudentiels et de solvabilité en application à la BCEAO. Avec le temps et la maîtrise du mécanisme, la domiciliation du compte sera étendue à d’autres banques suivant les mêmes critères, a-t-il dit.

Pour la réussite du processus, la formation des formateurs sur les fonctionnalités de la plateforme est stratégique, a soutenu Mathias Konaté. En ce sens qu’elle permettra aux banques de comprendre les démarches nécessaires pour s’inscrire au télépaiement, les points de blocage en cas de dysfonctionnement, les raisons du problème qu’elles auront à rencontrer.

Aussi, permettra-t-elle (la formation) aux banques de comprendre les fonctionnalités de la plateforme dans le cadre des opérations bancaires de virement et de transfert, les méthodes pour produire la situation des opérations bancaires relatives au paiement des impôts, droits et taxes par voie électronique, ainsi que le mécanisme de suivi des opérations des banques.

«À l’issue de cette formation, nous souhaitons que les banques deviennent nos relais auprès de leurs clients, qui sont nos contribuables, pour les inciter à appliquer la solution des télépaiements des impôts, droits et taxes», a réitéré Mathias Konaté. Il a rappelé qu’en juin 2017, à la demande des contribuables et sur recommandation des Partenaires techniques et financiers (PTF), la direction générale des impôts a introduit dans son système d’information le module E-impôt pour permettre aux contribuables de s’acquitter de leurs obligations fiscales par voie électronique.

«Avec ce nouveau module, l’administration des impôts offre aux contribuables les moyens d’accomplir leurs obligations fiscales en ligne. Déjà, depuis janvier 2019, plus de soixante-dix contribuables des grandes entreprises y ont adhéré volontairement», a relevé l’administrateur.

De son côté, le secrétaire général du ministère de l’Économie et des Finances a dit fonder beaucoup d’espoir sur ce projet. Mohamed Lamine Samaké a remercié les partenaires des banques et établissements financiers ainsi que la BCEAO pour son expertise, avant d’assurer que l’accompagnement de l’hôtel des finances ne fera pas défaut.

Babba B. COULIBALY

Source : l’Essor

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