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Industrie : L’usine N-Sukala Sa de Dougabougou sur le point de fermer

A la veille du mois de ramadan, l’Etat malien a donné des exonérations à des commerçants pour importer du sucre. Selon le candidat Choguel Maïga, il s’agit d’une complicité qui ne dit pas son nom entre de hauts responsables de l’Etat et des opérateurs économiques.

Devant les patrons maliens, Choguel n’est pas passé par mille chemins pour dénoncer les combines qui mettent en danger l’usine et des milliers d’employés.

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«Moi j’ai été ministre de l’Industrie et du Commerce sous la présidence du président Amadou Toumani Touré. Je connais ce dossier de N-Sukala», a déclaré Choguel. «J’ai quitté le gouvernement d’Amadou Toumani Touré à cause de ce dossier car j’ai pris la décision à l’époque de sceller les magasins de ceux qui ont importé du sucre jusqu’à ce que le sucre de N-Sukala soit vendu», a-t-il poursuivi.

La décision de Choguel avait permis à N-Sukala Sa de vendre son sucre pendant ce temps. « Mais, cela m’a coûté mon poste ministériel au remaniement gouvernemental qui a suivi », a-t- dit. Située dans la région de Ségou, cercle de Nioro (à Dougabougou), Sukala Sa est en voie de fermeture à cause de cette concurrence déloyale. Pourtant, l’Etat lui-même qui crée et entretient cette situation est actionnaire à hauteur de 40% à N-Sukala.

Au profit de l’usine, 8000 femmes travaillent dans les plantations de canne à sucre. Sa fermeture très probable pourrait jeter au chômage plusieurs chefs de familles parmi les milliers d’employés. Pour la campagne sucrière 2017-2018, N- Sukala Sa s’est fixé comme objectif de produire 1000 tonnes et 12,5 millions de litres d’alcool.

Situation incompréhensible le Conseil national du patronat du Mali (CNPM) qui avait demandé aux différents candidats à l’élection présidentielle du 29 juillet 2018 de décliner leurs positions. Les maux durs ne finissaient pas de la part des différents candidats pour qualifier le comportement peu «catholique» de l’Etat malien. Pour eux, la mauvaise gouvernance est passée par là.

Hadama B. Fofana

Source: Le républicain

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