Mardi 12 Décembre 2017

Nous suivre

C'est Qui Ça ?

GAG

Image marquante

1ere édition Salon International de l’artisanat du Mali : Plus de 500 artisans prendront part à l’évenement qui se tiendra du 18 au 20 novembre à Bamako

Abdoulaye Idrissa Maïga, le Premier ministre du Mali a donné, le samedi 6 octobre dernier à l’hôtel Salam, le top départ de la première édition du Salon international du Mali( SIAMA).

Ce grand rendez-vous, de l’artisanat malien, placé sous le parrainage du Maroc, que la capitale malienne va abriter du 18 au 20 novembre, verra la participation de 500 participants venus de par le monde, selon les organisateurs. Il est financé à hauteur de 250 millions de FCFA.

Le 1er salon international de l’artisanat du Mali se tiendra le mois prochain au Mali. Le coup d’envoi symbolique de l’événement a été donné le samedi dernier par le Premier ministre du Mali Abdoulaye Idrissa Maïga qui était accompagné, pour la circonstance, par plusieurs ministres dont celle en charge de l’artisanat et du tourisme Nina Wallet Intallou. C’était aussi en présence du représentant du parrain de l’événement l’ambassadeur du Maroc au Mali et de plusieurs personnalités. Selon Mamadou Minkoro Traoré, le président de la Chambre des métiers du Mali, c’est un vieux qui se réalise pour les artisans maliens car, dit-il, C’est un espace d’expression pour eux de montrer leurs talents cachés, leur génie et leur savoir faire. Pour Nina Wallet Intallou, la ministre de l’artisanat et du tourisme au Mali, ce salon inédit vise à «  offrir à nos artisans un cadre national d’expression, de promotion et de commercialisation de leurs produits artisanaux ». Nina Wallet Intallou reste convaincue que le SIAMA, espace de promotion et de décision, servira d’espace pour mieux booster le secteur de l’ artisanat qui apporte 30 milliards de FCFA dans les caisses du trésor national et 12 milliards de par les impôts prélevés sur ses exportations. Ainsi pour la réussite du Salon, les petits plats ont été mis dans les grands. Financé à hauteur de 250 millions de FCFA, le Salon doit voir la participation de 500 artisans. La ministre de l’artisanat et du tourisme a aussi contribué à la prise en charge des frais de location des parcs d’expositions et des stands. Pour faciliter la partcipation des artisans, 2 millions de FCFA ont été mis à la disposition de chaque chambre des métiers et par région. Le district de Bamako n’est pas resté en reste. Chaque commune recevra 1 million de FCFA. Ce salon, à travers des expositions, des défilés de mode, de séances de dégustation…, sera l’occasion, selon les organisateurs, de valoriser les différentes facettes du savoir faire malien.

M.K. Diakité

Source : Le Républicain  10 Oct 2017

 

Commentez avec facebook

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Binthily Signs

Binthily Signs propose trois grands modèles d’enseignes. Chacune offre une excellente performance en fonction de votre commerce et des prix défiant toute concurrence : 

Lire la suite

Coup d'gueule

 IBK à propos de l’argent : "je ne suis pas un homme d'argent et les Maliens le savent »

«  J'ai été le plus pauvre des principaux candidats à l'élection de 2013 et je ne suis pas devenu le plus riche des présidents...Le montant de souveraineté dont je dispose est ridicule...Je pioche dans mes réserves personnelles pour financer des activités sociales. Je déclare mes biens chaque année et je viens de contracter un prêt pour construire une maison...Mon modeste compte (à l'étranger) à l'agence parisienne de la BMCE est débiteur de 137 euros… ». 

Blog

 Paradis fiscaux : quatre pays de l'Union européenne méritent d'être sur liste noire, selon Oxfam

http://depechesdumali.com/blog/paradis-fiscaux-quatre-pays-de-lunion-europeenne-meritent-detre-sur-liste-noire-selon-oxfam/

Alors que la Commission européenne doit dévoiler sa liste noire des paradis fiscaux le 5 décembre, l'ONG prend Bruxelles de court et énumère ce mardi les 35 pays, hors-Union européenne, qui mériteraient d'y figurer.

Après les "SwissLeaks", les "LuxLeaks" et les "Panama Papers"... les révélations récentes des "Paradise Papers" - sur les pratiques d'optimisation (parfois de fraude) fiscale des grandes entreprises et fortunes de ce monde - exercent une pression supplémentaire sur les décideurs politiques. A ce titre, la Commission européenne, désireuse de frapper "au portefeuilles" les fraudeurs, doit dévoiler le 5 décembre sa liste noire des paradis fiscaux.

Lire la suite

Ecoutez

 

Mamane
Chronique de Mamane
RFI

La santé de Président-Fondateur

11 Décembre


Juan Gomez
Appels sur l'actualité

 

RFI

Vos questions d'actualité

11 Décembre

© Dépêches du Mali 2012 - 2017