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DAOUDA COULIBALY REMPORTE LE PRIX SPECIAL SEMBENE OUSMANE DE ECOBANK

Comme à l’accoutumée, les jurys des prix spéciaux ont délivré leurs verdicts avant celui du palmarès officiel. C’était vendredi dernier dans la salle de spectacle du CENASA.

Une cérémonie présidée par Remis Flugence, le ministre burkinabé de la Communication en présence notamment de son collègue de la Culture et du Tourisme Tahirou Barry et de l’ambassadeur du Mali au Burkina Hamadou Soulalé. Cinéastes, comédiens, cadreurs, monteurs et autres journalistes étaient également présents.

Au total, 80 millions de nos francs ont été distribués aux lauréats des prix spéciaux. Rémis Flugence a salué cet appui aux cinéastes et insisté sur les problèmes sociaux dénoncés par les films cette année. Il a ajouté que les cinéastes se sont également penchés sur l’épineuse préoccupation de la formation sur le continent.  C’est notre compatriote Daouda Coulibaly qui a été le premier à être récompensé au cours de cette cérémonie. Son film long métrage de fiction « Wùlu, le chien » a reçu le prix Sembène Ousmane, de la Fondation Ecobank.

La présidente de ce jury, notre consoeur Denise Epoté Durand de TV5 monde, a expliqué que les membres du jury ont apprécié les qualités de ce film à savoir la maîtrise de la technique cinématographique, le traitement d’un sujet aussi original qu’est le trafic de drogue qui a défrayé la chronique.

Les images, le son et le jeu des acteurs. La valeur de ce prix est de 5 millions de Fcfa un effigie en bronze du réalisateur sénégalais Sembène Ousmane.

Rappelons que la Fondation Ecobank a créé ce prix en 2007 pour reconnaître la notoriété du FESPACO, point de ralliement autour du septième art africain et pour honorer une des icônes les plus respectées du cinéma africain, en l’occurrence Ousmane Sembène qu’elle considère comme un modèle pour les générations futures.

Pour le reste de ce palmarès, c’est le film « Frontière » de la Burkinabé Appoline Traoré qui s’est adjugée les prix CEDEAO et Félix Houphouet-Boigny du Conseil de l’entente. Le court métrage « La rue n’est pas ma mère » du Burkinabé Jérôme Yaméogo a également remporté deux prix qui sont : celui de la ville Ouagadougou et celui Nations unies pour les droits des enfants. Une jeune réalisatrice rwandaise a également remporté deux prix avec son court métrage intitulé « A place for my self » : celui de la « Chance » de la Loterie nationale du Burkina (LONAB), et celui de « Thomas Sankara » de Guide africain des réalisateurs et producteurs.

D’autres films ont remporté chacun un prix. Il s’agit de : « Le puits » de l’Algérien Lotfi Bouchouch qui a eu le prix de WaterAid ; « A mile in my shoes » du Marocain Saïd Khallaf, le prix de la Critique cinématographique Africain ; un autre Algérien, Larbi Ben Chiha avec son court métrage « Bons baisers de Moruroa » s’est adjugé le prix Santé & Sécurité au travail de l’internafricaine de la prévention des risques professionnels ; « The Lucky special » du Sud africain Rea Rangaka a obtenu le prix SIGNIS de l’Association catholique mondiale pour la communication ; enfin le prix de l’Assemblée nationale du Burkina Faso a été remporté par le long métrage « L’orage africain- un continent  sous influence » de Sylvestre Amoussou du Bénin.

Y. D

Envoyé spécial

Source : L’Essor

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