Vendredi 23 Juin 2017

Nous suivre

C'est Qui Ça ?

GAG

Image marquante

DAOUDA COULIBALY REMPORTE LE PRIX SPECIAL SEMBENE OUSMANE DE ECOBANK

Comme à l’accoutumée, les jurys des prix spéciaux ont délivré leurs verdicts avant celui du palmarès officiel. C’était vendredi dernier dans la salle de spectacle du CENASA.

Une cérémonie présidée par Remis Flugence, le ministre burkinabé de la Communication en présence notamment de son collègue de la Culture et du Tourisme Tahirou Barry et de l’ambassadeur du Mali au Burkina Hamadou Soulalé. Cinéastes, comédiens, cadreurs, monteurs et autres journalistes étaient également présents.

Au total, 80 millions de nos francs ont été distribués aux lauréats des prix spéciaux. Rémis Flugence a salué cet appui aux cinéastes et insisté sur les problèmes sociaux dénoncés par les films cette année. Il a ajouté que les cinéastes se sont également penchés sur l’épineuse préoccupation de la formation sur le continent.  C’est notre compatriote Daouda Coulibaly qui a été le premier à être récompensé au cours de cette cérémonie. Son film long métrage de fiction « Wùlu, le chien » a reçu le prix Sembène Ousmane, de la Fondation Ecobank.

La présidente de ce jury, notre consoeur Denise Epoté Durand de TV5 monde, a expliqué que les membres du jury ont apprécié les qualités de ce film à savoir la maîtrise de la technique cinématographique, le traitement d’un sujet aussi original qu’est le trafic de drogue qui a défrayé la chronique.

Les images, le son et le jeu des acteurs. La valeur de ce prix est de 5 millions de Fcfa un effigie en bronze du réalisateur sénégalais Sembène Ousmane.

Rappelons que la Fondation Ecobank a créé ce prix en 2007 pour reconnaître la notoriété du FESPACO, point de ralliement autour du septième art africain et pour honorer une des icônes les plus respectées du cinéma africain, en l’occurrence Ousmane Sembène qu’elle considère comme un modèle pour les générations futures.

Pour le reste de ce palmarès, c’est le film « Frontière » de la Burkinabé Appoline Traoré qui s’est adjugée les prix CEDEAO et Félix Houphouet-Boigny du Conseil de l’entente. Le court métrage « La rue n’est pas ma mère » du Burkinabé Jérôme Yaméogo a également remporté deux prix qui sont : celui de la ville Ouagadougou et celui Nations unies pour les droits des enfants. Une jeune réalisatrice rwandaise a également remporté deux prix avec son court métrage intitulé « A place for my self » : celui de la « Chance » de la Loterie nationale du Burkina (LONAB), et celui de « Thomas Sankara » de Guide africain des réalisateurs et producteurs.

D’autres films ont remporté chacun un prix. Il s’agit de : « Le puits » de l’Algérien Lotfi Bouchouch qui a eu le prix de WaterAid ; « A mile in my shoes » du Marocain Saïd Khallaf, le prix de la Critique cinématographique Africain ; un autre Algérien, Larbi Ben Chiha avec son court métrage « Bons baisers de Moruroa » s’est adjugé le prix Santé & Sécurité au travail de l’internafricaine de la prévention des risques professionnels ; « The Lucky special » du Sud africain Rea Rangaka a obtenu le prix SIGNIS de l’Association catholique mondiale pour la communication ; enfin le prix de l’Assemblée nationale du Burkina Faso a été remporté par le long métrage « L’orage africain- un continent  sous influence » de Sylvestre Amoussou du Bénin.

Y. D

Envoyé spécial

Source : L’Essor

Commentez avec facebook

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Coup de gueule

Kiè Jean Marie Sanou à propos du projet de révision constitutionnelle : « Votons non contre le suicide! »

Cette révision est antidémocratique et elle ne servira qu’à renforcer le pouvoir du président en place. Comme on le sait, elle prévoit la création d'un Sénat, dont le 1/3 des membres sera nommé par le président de la République. Avoir la majorité au Sénat et avoir la majorité à l'Assemblée Nationale c'est avoir tout le pouvoir de faire ce qu'on veut quand on veut, sans avoir à rendre compte à qui que ce soit.

Un piège dangereux car désormais c'est le président de la République qui nommera le président de la cour constitutionnelle devant qui il prêtera serment (avant c'était devant la cour suprême). En Afrique surtout au Mali lorsque tu nommes quelqu'un il devient ton obligé du coup il ne peut plus rien te refuser.

Votez oui c'est trahir nos enfants !!!

Kiè Jean Marie Sanou

Blog

Hawa Dème, à propos du projet de révision constitutionnelle au Mali : « Réviser la Constitution est dangereux, nauséabond et suspect »

Le moins que l'on puisse dire, c'est que le projet de révision de la constitution du Mali fait débat. Le texte a suscité l'indignation générale. A l'intérieur comme dans la diaspora, la résistance s'organise sur le terrain, mais aussi dans la plume

Lire la suite

Ecoutez

 

Mamane
Chronique de Mamane
RFI

Président-Fondateur ne prendra pas de vacances

22 Juin


Juan Gomez
Appels sur l'actualité

 

RFI

[Vos réactions] Thomas Sankara : le mystère demeure

22 Juin

© Dépêches du Mali 2012 - 2017