Unis, nous vaincrons

Après les événements de ces derniers jours, notamment du 9 janvier 2013, et les incidents graves qui les ont émaillés, nous pensons qu’il n’y a plus de doute sur l’intention de ceux qui sont cramponnés à l’idée des concertations nationales pour doter le pays de nouveaux organes de transition. C’est sans doute la bouée de sauvetage de leurs inavouables desseins !

Dans nos familles, dans le travail et dans une démocratie, nous pouvons avoir des points de vue différents, des opinions opposées. Mais, nous n’avons qu’une seule patrie aujourd’hui menacée dans son existence.

Quelle ambition, noble fut-elle, peut aujourd’hui justifier ce que nous avons vécu à Bamako et à Kati le mercredi dernier ? Comment peut-on susciter une telle violence au moment même où notre armée est mobilisée sur le front pour anéantir l’ennemi ? A quoi serviront des concertations nationales si la République s’effondre totalement sous les assauts des islamistes ? C’est en effet ce spectre qui plane aujourd’hui avec la volonté des Jihadistes d’étendre leur zone d’influence au sud.

N’avons-nous pas aujourd’hui d’autres priorités que de se servir des élèves et étudiants ainsi que de fainéants pour imposer ses intérêts à toute une nation ? Et ils osent encore se faire passer pour des «patriotes». A moins qu’il n’existe une autre définition du patriotisme. Sinon, leur attitude depuis l’interruption du processus démocratique, est celle de vrais apatrides. Ils ne se soucient pas du Mali, mais de leurs ambitions démoniaques…

Il est donc temps que l’ex-junte prenne réellement ses distances avec ces mégalomanes si ses dirigeants veulent réellement «reconstruire le mur» dont ils ont provoqué l’effondrement.  Comme le suggère une amie sur Facebook, il est temps que Haya dit officiellement dans quel camp il est en disant «ses quatre vérités» à ses «faux alliés».

Cela est d’autant nécessaire que, quand tes «amis» deviennent encombrants, il faut se débarrasser d’eux si on ne veut pas être comptables de leurs agissements. Aujourd’hui, Amadou Haya Sanogo doit comprendre que ceux qui s’agitent dans la rue et manipulent une foule d’analphabètes voire une horde de chômeurs et de fainéants.

Et pour ce faire, tous les regards sont aujourd’hui tournés du côté de Kati. Légitimement puisque le capitaine Amadou Haya s’est autoproclamé arbitre de la transition en éjectant Cheick Modibo Diarra de la Primature le 11 décembre dernier. Ce qui a été reproché à l’ancien Premier ministre jugé un obstacle à la transition, sont presque insignifiants à côté de ce à quoi se livrent actuellement les pyromanes de l’apocalypse.

Et comme un arbitre se doit d’être impartial, il est  souhaitable que le Capitaine siffle la fin de la récréation et remettent ses «alliés» à leur place. Cela est nécessaire pour la quiétude du pays.

Donnons-nous la main pour sauver notre patrie des apatrides déguisés en Jihadistes et surtout de la meute affamée de politiciens qui veut nous empêcher d’agir pour relever nos défis essentiels à la survie de notre nation : la libération du septentrion et l’organisation d’élections crédibles dans un climat sociopolitique apaisé !

La patrie ou la mort ! Nous vaincrons !

Bolmouss

Moussa Boly

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