Mercredi 21 Août 2019

Nous suivre

C'est Qui Ça ?

GAG

Image marquante

A la une

Procès du putsch manqué au Burkina Faso: le temps des plaidoiries

Retour au tribunal militaire de Ouagadougou pour les accusés dans le cadre du procès du coup d’État manqué de septembre 2015.Suspendues à la suite d'un mouvement d’humeur des avocats burkinabè, les plaidoiries ont repris mardi 11 juin, après seize mois de procès.

Les 84 accusés doivent répondre des faits d’attentat à la sureté de l’État, coups et blessures, meurtres, entre autres chefs.

« Vous avez rendez-vous avec l'histoire du Burkina Faso ! », a lancé au tribunal Me Souleymane Ouédraogo, l’un des avocats des victimes dès le début des plaidoiries.

« Sévérité » à l'égard des accusés qui auraient nié...

Outre le général Gilbert Diendéré, présenté comme le principal cerveau du coup d’État, les avocats des parties civiles souhaitent que soient également reconnus coupables des faits d’attentat à la sûreté de l’État onze sous-officiers, ceux qui ont joué un rôle dans la préparation, l’arrestation et la séquestration des autorités de la transition. Maître Prosper Farama demande au tribunal d’être sévère à l’égard des accusés qui auraient nié tous les faits. « En appliquant avec la plus grande sévérité la loi à ceux des accusés qui seraient reconnus coupables et qui n'auraient démontré aucun sentiment de repenti. Et en étant aussi du mieux possible clément à l'égard de ceux qui auront exprimé une certaine reconnaissance des faits et un repenti. »

Maitre Olivier Yelkouni, l’un des avocats du général Gilbert Diendéré, attend surtout que le droit soit dit au vu des faits exposés devant le tribunal et non sur la base des repentances. « La loi ne prévoit pas de repentances, la loi prévoit que s'il y a une preuve de l'infraction, prononcez la culpabilité. S'il n'y a pas de preuve, ne prononcez pas la culpabilité. Si vous doutez, ne prononcez pas la culpabilité. »

L'armée « doit être républicaine »

Dans une salle d’audience où le public n’était pas au rendez-vous, maître Ouedraogo Souleymane a souligné que « la décision du tribunal doit permettre à l’armée burkinabè de savoir qu’elle doit être républicaine ».

Le 16 septembre 2015, des soldats de l’ex-régiment de sécurité présidentielle (RSP) interrompaient le Conseil des ministres et mettaient en place un Conseil national pour la démocratie, dirigée par le général Gilbert Diendéré, ex-chef d’état-major particulier de Blaise Compaoré. Suite aux manifestations et l’opposition d’une partie de l’armée, le coup d’État échoue mais plusieurs personnes sont tuées ou blessées.

Source : RFI

Commentez avec facebook

Comments are now closed for this entry

Binthily Signs

Binthily Signs propose trois grands modèles d’enseignes. Chacune offre une excellente performance en fonction de votre commerce et des prix défiant toute concurrence : 

Lire la suite

Vents de Chine

Blog

 Dr Aboubacar Sidiki au ministre Malick Coulibaly : « bâtir une nouvelle justice à l’image d’un Etat sérieux. Il y va de votre crédibilité et de votre notoriété. 

« Cher Collègue, 

Je vous écris avec le visage d'un dieu Janus : l’un est admiratif et l’autre ne l’est pas. Il est admiratif puisque vous aviez par le passé pu faire tâche d’huile quand vous occupâtes le ministère de la justice sous la transition et initiâtes le projet de loi de lutte contre l’enrichissement illicite.

Lire la suite

Ecoutez

 

Mamane
Chronique de Mamane
RFI

Président-Fondateur écoute l'opposition

20 Août


Juan Gomez
Appels sur l'actualité

 

RFI

[Vos réactions] État d’urgence dans l’est du Tchad

20 Août

© Dépêches du Mali 2012 - 2019